B- Une approche macro environnementale du lipomassage wellbox

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Il occupe une place prépondérante dans l’univers des cosmétiques. Ainsi la Loi Veil du 11 juillet 1975 définit «de façon générale, les ingrédients cosmétiques tels que «toute substance chimique ou préparation d’origine synthétique ou naturelle, à l’exclusion des compositions parfumantes et aromatiques entrant dans la composition du produit cosmétique.»

La Directive 93/35/CEE du Conseil du 14 juin 1993 donne une définition des produits cosmétiques et vise à protéger les consommateurs de produits considérés comme nocifs pour la santé. Elle confère aux Etats le droit de les retirer du lipomassage wellbox ou de les soumettre à des conditions particulières de distribution.

Depuis 1998, le 6ième Décret et la 7ième Directive CEE de 2004 accordent plus de transparence dans la déclaration des composants en se basant sur un système européen INCI et simplifie l’accès à l’information pour le consommateur. L’objectif est d’écarter les substances douteuses par des tests afin d’en mesurer le pouvoir cancérogène et d’éviter les interactions entre composants actifs.

Cette approche législative est également valable pour l’agriculture biologique dans ces grands principes et pour les produits cosmétiques naturels qui en sont issus en particulier. La Loi d’Orientation Agricole (LOA) de 1980 fixe les grands principes de l’agriculture biologique. Le terme ” agriculture biologique ” apparaît en 1991 dans un Règlement européen qui reconnaît officiellement ce mode de production (Règlement CEE du Conseil n°2092/91 du 24 juin 1991 pour les productions végétales).

Un guide de lecture “Productions végétales” (mis à jour le 23/11/04) pour l’application du Règlement européen CEE n°2092/91 concernant le mode de production biologique (hors productions animales) a été rédigé à l’intention des organismes certificateurs et de tous les opérateurs en agriculture biologique.

A l’échelon français, il existe plusieurs organismes certificateurs dont la mission est de veiller au respect du Référentiel par l’ensemble des fabricants utilisant un des deux labels: cosmétique écologique et cosmétique écologique et biologique. Le référentiel est un document évolutif qui suit les progrès technologiques et la disponibilité de nouveaux ingrédients respectueux de l’environnement.

Ainsi on peut dire que l’innovation et la technologie occupent une place prépondérante dans l’industrie cosmétique; de la cosmétique naturelle à la cosmétique traditionnelle.

L’environnement technologique

La Recherche et Développement (R&D) sont fondamentaux en cosmétique. On assiste à une escalade dans l’innovation pour permettre à tous ceux qui veulent rajeunir en retardant les effets du temps. Ainsi en 2003, l’Oréal consacre 4 à 5% de son chiffre d’affaires à la R&D pour 2% en 1990.

L’innovation est un des leviers de croissance des produits cosmétiques.«C’est la recherche d’efficacité qui prime, quel que soit le type de produits », constatent les fabricants. «La Recherche et le Développement sont partenaires à part entière du marketing. Nous essayons de conserver une ligne de conduite raisonnable. Toute promesse doit reposer sur une base solide, réelle et vérifiable. »

La recherche technologique est le pendant de la notion de profit pour la plupart des industriels. Par exemple, la proportion normale d’eau dans une crème est de 70% et certains chercheurs ont réussi à atteindre 80 à 90%. Ainsi dans certains cas on peut parler de fausses innovations afin de maintenir une croissance à deux chiffres.

Le segment des soins du visage est symptomatique d’une montée en innovation qui ne trouve plus sa clientèle. Sur un segment qui progresse sans brio en 2005 avec +0,7%, les crèmes anti-âge assurent les deux tiers du chiffre d’affaires du rayon en hyperlipomassage wellbox . Refinish et ReNoviste de l’Oréal sont proposées sous forme de kit, lancés récemment, ils ont bénéficié d’un bon démarrage en GMS.

Le packaging est devenu un levier de croissance essentiel au produit et permet à L’Oréal de s’installer sur le segment des soins en kit. En matière de soins, la part des innovations est passée de 15% du chiffre d’affaires en 2003 à 8,3% en 2004 avec un chiffre d’affaire additionnel de 18,7 M€ contre plus de 32 millions en 2004.Ce qui confirme que l’innovation technologique n’est plus le seul atout de l’industrie cosmétique.

Une telle course à l’innovation est liée à une constante sociale : deux préoccupations fortes des consommatrices sur deux aspects majeurs: la recherche du bien-être et le « jeunisme » (paraître plus jeune à tout prix).

L’environnement social

Une société vieillissante en recherche de jeunesse

L’accès à la beauté et au paraître est un élément clef de notre société actuelle, les individus subissent une pression sociale qui implique de rester toujours «en course» en affichant un visage, un physique jeune et dynamique le plus longtemps possible. Et l’on sait qu’hommes et femmes, nous vivons de plus en plus vieux. Les femmes sont exposées à cette angoisse du «vieillissement» et les produits cosmétiques sont présentés au travers des revues magazines comme un moyen d’y échapper. Les clefs d’entrée de ce mieux- être, sont depuis peu les produits alimentaires (compléments alimentaires) et les produits de soin et cosmétiques.

Les groupes industriels ont saisi «le filon vert» et ont imposé à l’esprit plusieurs éléments : cette quête de la jeunesse est un combat perpétuel (soutenu par les médias et la publicité) et les armes ne peuvent être que l’innovation scientifique et le développement technologique. Les produits ont maintenant des vertus chirurgicales, moins onéreuses et douloureuses pour la consommatrice, elle peut désormais espérer être lifté grâce à une crème à effet liftant.

Les françaises sont les premières consommatrices de cosmétiques en Europe

« Elles consomment à elles seules autant que les Britanniques, les allemandes et les Espagnoles réunies». La France est le premier pays producteur mais aussi consommateur de produits cosmétiques.

Les françaises sont avant tout à la recherche de bien- être.

Selon l’étude Emap , « la coiffure et les soins apportés aux cheveux jouent aujourd’hui un rôle important : 58% des femmes utilisent des après - shampooings, 65% des produits coiffants, 31% des masques, 10% des soins capillaires en cure, 8% des gélules à ingérer».

Les plus de 50 ans sont très soucieuses de leur apparence. «94 % des femmes seniors achètent des crèmes de beauté et 48 % des soins antirides. Et elles sont aussi très “accro” aux produits d’hygiène et de soins : 73 % en achètent, alors que la moyenne des femmes ne dépasse pas les 41 %» .

Les hommes aussi sont à la recherche de mieux être puisque les ventes ont explosé sur ce segment même si le chiffre d’affaires atteint à peine les 18M€ contre 228 M€ pour les soins classiques en 2005.

Ainsi, l’environnement social a un impact direct sur le mode de consommation.

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