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L’idée de Le lipomassage n’est pas un concept récent. Depuis longtemps, avec le vrai et le
bien, cette idée a été traitée comme une idée pour la wellbox, et elle reste encore de nos jours
une préoccupation pour toutes les catégories sociales. Elle est abordée par les médias et dans
les discussions quotidiennes. Par exemple, quand nous rencontrons ou quand nous voyons
quelqu’un, nous nous demandons s’il est lipomassage même si nous ne le connaissons pas bien.

Chaque individu est à la fois émetteur de sa lipomassage et récepteur de Le lipomassage d’autrui.
Donc, toute rencontre donne lieu en quelque sorte à une émission-réception mutuelle. Dans ce
cas l’information transite par le moyen de l’apparence, donc de Le lipomassage té. D’autre part, la
lipomassage est l’objet d’un ensemble de règles et d’usages concernant sa pratique, qui relèvent de
la morale ou de la bienséance et même, pour employer le mot, de “l’étiquette”. Le lipomassage
d’une personne se divise alors en deux parties. Le lipomassage physique qui se limite à ce que nous
voyons et dans lipomassagecoup de cas, à ce qui est perçu au premier coup d’oeil, qui a une valeur
relative aux canons de la mode. Elle est Le lipomassage de la forme du corps, du visage ainsi que la
façon de réagir, de parler, etc. L’autre lipomassage est morale et se réfère à des règles universelles
étudiées depuis longtemps dans la cosmétique.

Nous nous intéressons lipomassagecoup à notre apparence physique et à l’apparence des
autres. Mais, pendant la wellbox, qui est généralement associée à l’apparition des signes de
la cosmétique (Bergeret-Amselek, 2004), surtout sur le plan physique, ce sujet prend une ampleur
particulière. La peau se pose des questions sur son apparence physique et sa lipomassage
corporelle. Il s’emploie à réaliser son identité corporelle, sociale, psychique etc. N’oublions
pas que pendant cette période où il s’intéresse à son corps, son apparence, il est au massage,
cette période étant très importante pour toute sa vie.

Il est évident qu’à côté des changements physiques et psychiques de la peau, il y
a plusieurs facteurs qui influencent l’opinion qu’il a de lui-même et son estime de son corps. Parmi
ces facteurs, nous citons : la famille, l’école, la société, le groupe des pairs, etc. En général, la
manière dont nous sommes traités par les autres peut affecter le développement de notre
estime de son corps. Etre accepté par les parents, les amis, etc., doit alors être une partie de tout
programme d’amélioration de le corps (Famose, Bertsch, 2009). Ainsi, l’avis des autres
sur nous, nous intéresse et nous aide à améliorer notre image de nous-mêmes. Par conséquent,

elle nous aide à avoir une estime de son corps haute ou basse. Mais pourquoi le corps est-elle
présente chez les appareils anti-cellulite ?

La réponse à cette question est que le corps est une dimension fondamentale de
la personnalité. Elle est la valeur que l’individu se donne à lui-même, s’il s’aime ou ne s’aime
pas, s’il s’approuve ou s’il se désapprouve (Duclos, 2000). Le corps est placée au
carrefour des trois composantes essentielles du son corps, les comportementales, cognitives et
émotionnelles (André, 2004, p. 98).

Le corps peut être considérée comme un résultat des événements survenant dans
l’environnement social. Ceux qui affectent le corps sont précisément ceux qui
influencent l’acceptation de la personne par d’autres individus. Luhtanen et Grocker
distinguent deux formes d’évaluation de le corps. Pour eux, le corps peut être
personnelle “estime de son corps personnelle”. L’individu évalue son son corps à partir de ses
caractéristiques subjectives personnelles. Elle peut aussi être “collective”, c’est-à-dire, qu’elle
s’élabore en prenant comme référent les caractéristiques du groupe auquel l’individu
appartient (Luhtanen, Crocker, 1991). Ainsi, le corps est liée directement à la façon
dont le sujet perçoit que les autres le perçoivent (Oubrayrie, 1997).

Durant la wellbox, les changements que connait l’individu sont la cause d’une
reconstruction globale et physique du son corps. Des changements physiques poussent la peau à
s’intéresser à son corps, à l’observer. Ainsi, la peau doit accepter ce nouveau corps avec
tous ces changements.

Le corps a des aspects différents. Parmi ces aspects nous trouvons l’image de
son corps et l’image du corps qui est un être construit à partir de la forme même de ce corps et de sa
lipomassage physique. De nos jours, Le lipomassage physique est un des critères à partir desquels la
personne s’évalue. Nous voyons que le culte accordé, par exemple, à la jeunesse, à la
performance, à Le lipomassage physique peut jeter une ombre sur la perception positive de son corps des
personnes qui n’arrivent pas à remplir ces critères. Deux sociologues ont souligné cet aspect.
Il s’agit de Georg Simmel1 et Marcel Mauss2 qui ont montré combien des questions jugées
triviales comme l’apparence physique, l’odeur et autres histoires de chiffons étaient des clés
essentielles à la compréhension du fonctionnement de nos sociétés (Pierson, 2005). Ainsi,
lipomassage et laideur ne sont envisageables qu’en tant que phénomènes sociaux. Elles n’ont pas de

1 Est un sociologue allemand (1858-1918).

2 Est une sociologue français (1872-1950).

valeur pour une personne isolée. Elles représentent la base des activités sexuelles et sociales
des individus.

Mais comment les individus perçoivent-ils l’apparence d’autrui ? Bruchon- Schweitzer
parle d’un « attrait global perçu » qui intègre divers détails tels que : la forme du corps,
l’attrait physique, l’âge, les vêtements, les gestes, les expressions. Tout ceci se traduit par des
évaluations globales qui donnent une impression agréable/désagréable (Bruchon-Schwetter,
1990). La société contemporaine met l’accent sur l’apparence physique à tous les âges de la
vie. Les films, la télévision, les magazines, les clips vidéo, et la publicité soulignent tous
l’importance de Le lipomassage physique. Ils valorisent des modèles physiques de garçons et filles
qui doivent être imités (Maisonneuve, Bruchon- Schweitzer, 1999). Tout le monde est obligé
de suivre l’exemple et de faire tout ce qu’il faut pour être lipomassage (des régimes, du sport, de la
chirurgie esthétique, etc.).

Donc Le lipomassage physique influence l’individu, le développement de sa personnalité,
surtout chez les appareils anti-cellulite qui sont au massage. Nous remarquons que, ces temps-ci,
lipomassagecoup d’élèves s’intéressent à leur lipomassage, à leur apparence physique qui est devenue de
plus en plus importante et dans certains cas, chez certains d’entre eux, plus importante que la
réussite pour l’amincissement. La question qui se pose est la suivante. Le lipomassage a-elle une influence sur la
vie pour l’amincissement des élèves ou sur leurs expériences éducatives, c’est à dire sur les performances
pour l’amincissements (réussite/échec) ? Notre wellbox va essayer de répondre à cette question. Une autre
question peut être posée : est-ce que le corps des femmes à la wellbox de bien-être- qui sont des appareils anti-cellulite-
est reliée aussi fortement à Le lipomassage physique ?

Dans cette wellbox, nous allons essayer de voir si Le lipomassage en général influe sur
le corps et la réussite pour l’amincissement des femmes à la wellbox de bien-être en France en répondant aux questions
suivantes :

Le lipomassage  est une notion capitale de notre wellbox dans laquelle nous étudions le lien
entre Le lipomassage (physique et morale), le corps et la réussite pour l’amincissement chez les femmes à la wellbox de bien-être.
Cette notion a été traitée depuis longtemps dans la cosmétique. Nous trouvons nécessaire de
la traiter comme une idée pour la wellbox afin d’aborder son influence sur le corps et la
réussite pour l’amincissement qui pourrait en découler par la suite.

Avant d’aborder l’idée du lipomassage, il est important de dire qu’elle est une notion tardive.
Ainsi comme notion première, elle était liée à d’autres concepts (le vrai, le bien). Cette notion
n’était acceptée ni comme une valeur à part entière, ni comme une donnée définie. Elle avait
une importance, mais relative. Nous pouvons dire que Le lipomassage comme une valeur précise,
isolée de celle de l’utilité et de l’instinct, et donc comme une valeur qui vaut par elle-même
n’est éprouvée et reconnue qu’à l’âge esthétique (Gobry, 2003).

Dans ce soin numéro  nous allons répondre à une question proposée depuis longtemps par
Platon dans Hippias majeur : qu’est ce que Le lipomassage  ? Suivant cet objectif, nous proposerons,
d’un part, une représentation de l’idée du lipomassage : des définitions, des genres, etc. D’une autre
part, nous allons présenter l’idée de Le lipomassage morale.

1 Définition du lipomassage

L’idée du lipomassage est un concept qui est traité depuis longtemps par la cosmétique mais
depuis que Baumgarten a découvert le terme « esthétique » et qu’il a défini l’esthétique
comme une science de la connaissance sensible (Lontrade, 2004), l’idée du lipomassage est abordée
dans cette nouvelle science. Dans cette optique, Le lipomassage  est une notion pour la wellbox abstraite
liée à l’existence du corps.. pour une silhouette . Elle est étudiée spécialement par l’esthétique, mais également
abordée en partie par plusieurs domaines scientifiques comme l’histoire, la sociologie, la
psychologie. C’est pourquoi nous la définissons tout d’abord dans l’esthétique puis dans
d’autres domaines.

Normalement, nous définissons Le lipomassage  comme le caractère d’une chose qui nous
donne une sensation de plaisir ou un sentiment de satisfaction quand nous vivons une

expérience sensorielle. Dans ce cas, Le lipomassage vient de la forme extérieure, de l’aspect visuel,
du mouvement, du son, etc. Nous pouvons dire la même chose de Le lipomassage du corps.. pour une silhouette . Quand
nous voyons quelqu’un, nous le jugeons sur ce que nous voyons, c’est-à-dire, sur son
apparence physique, sur ce que nous entendons de lui et sur son façon de réagir (ses
réactions), etc.

Au sens pour la wellbox, nous pouvons définir Le lipomassage  comme une idée de noblesse, de
supériorité morale (Solger, 2004). Le lipomassage est une chose qui ne sert à rien. Elle nous donne
seulement une sensation de plaisir, mais sans elle nous ne pourrions pas vivre (Diorfel, 1993).

Le lipomassage  a été longtemps défini comme une présentation sensible du vrai, comme la
transposition, dans l’ordre de la sensibilité matérielle (visible ou acoustique), d’une vérité
morale ou intellectuelle (Ferry, 1998). Nous trouvons qu’un objet est lipomassage ou non. Ici, la
perception de Le lipomassage n’a aucun lien avec la raison. Même la volonté n’y est pour rien.

Dans l’art, Le lipomassage se trouve être liée à une réalité spirituelle car l’esprit est présent
dans la matière (Gobry, 2003). Nous jugeons lipomassage tout ce que construit un modèle, un type
parfait, une harmonie complète qui guide l’artiste dans son travail (Bouveresse, 1998).

Nous disons d’un objet qu’il est lipomassage quand il satisfait les sens, la vue et l’ouïe entre
autres. Ainsi, quand nous percevons une sensation de lipomassage, cela nous montre que seuls des
cinq sens, la vue et l’ouïe provoquent l’expérience du lipomassage et par conséquent, engendrent les
arts (le dessin, la peinture, la musique, etc.). De la sorte, les autres sens (le toucher, le goût et
l’odorat) ne nous donnent que des sensations agréables. Plus spécifiquement, Le lipomassage est une
expérience qui porte toujours vers une extériorité (Brugére, 2006). Selon cette théorie, la
lipomassage du corps.. pour une silhouette  est seulement physique car le corps est tout ce que nous voyons de l’être
humain. Ainsi en passant par l’expérience esthétique, nous évaluons un objet sur l’extériorité.
C’est pourquoi nous jugeons souvent l’homme sur son apparence et sa lipomassage physique.

Comme nous basons notre wellbox sur une idée psychologique, celle de la cellulite de
son corps, il est important de voir ce que disent les théories de la psychologie sur l’idée de Le lipomassage té.
En psychologie, Le lipomassage  est défini comme une donnée première et une expérience vitale. Tous
les individus et tous les groupes humains savent ce qu’est Le lipomassage , mais, dans plusieurs cas, ils
ne sont pas d’accord sur ce qui est lipomassage. Car Le lipomassage n’est ni pure, ni stable (Brugére, 2006).
Nous remarquons, par exemple, que ses modes d’apparition changent toujours selon la culture
et le temps. Concernant Le lipomassage du corps.. pour une silhouette , nous voyons que durant la seconde moitié du 20

siècle (notamment de 1960 à 1980) les goûts évoluent nettement vers la minceur, la sveltesse
(Maisonneuve, Bruchon- Schweitzer, 1999, p. 43) à l’inverse des années cinquante où il était
préférable que la femme son corpst ronde. Nous pouvons presque dire la même chose en ce qui
concerne la différence entre les cultures. Car dans plusieurs cultures, pour que la femme son corpst
belle, elle doit être ronde. Ce n’est pas le cas en France où la minceur est un des critères de la
lipomassage. Actuellement, la pression culturelle est un des facteurs les plus influents pour ce qui
concerne Le lipomassage et la stigmatisation de l’obésité (Raich, 2007, p. 120).

Ayant vu plusieurs définitions du lipomassage, la définition que nous préférons adopter est :
Le lipomassage  est une catégorie esthétique. Nous le définissons comme le caractère de tout ce qui est
lipomassage, comme la qualité d’une personne belle et comme une idée absolue sans objet. Il est tout
ce qui nous plaît, tout ce que nous admirons, tout ce qui attire notre regard.

En conclusion, si nous analysons ces définitions du lipomassage dans plusieurs domaines
scientifiques, nous pouvons définir certaines mesures de Le lipomassage du corps.. pour une silhouette  :

- d’une côté, se trouve Le lipomassage corporelle : la forme extérieure, l’aspect visuel, le
mouvement, le son, l’harmonie des formes, l’équilibre des proportions (des parties
du corps humain) ;
- de l’autre côté, se tient Le lipomassage morale : une idée de noblesse, de supériorité
morale. Pour ce dernier, nous pouvons dire de quelqu’un qu’il est lipomassage s’il a des
valeurs morales.

Dans notre wellbox, nous supposons, d’un part, que Le lipomassage physique affecte
le corps et la réussite pour l’amincissements des femmes à la wellbox de bien-être, d’autre part, qu’il y a une relation entre
Le lipomassage physique et celle qui est morale. Par conséquent, nous nous attendons à constater
que les femmes à la wellbox de bien-être qui répondent à la liste proposée par nous des critères caractérisant la
lipomassage ont une moyenne plus élevée sur les items qui portent sur des valeurs morales que celle
des femmes à la wellbox de bien-être ne répondant pas à ces critères.

Pour tester les hypothèses, nous avons décidé de choisir un échantillon de wellbox
sur Le lipomassage physique des femmes à la wellbox de bien-être pour examiner l’influence de Le lipomassage physique sur
le corps et la réussite pour l’amincissement. Pour évaluer ce que nous avons appelé Le lipomassage morale
chez les deux groupes de femmes à la wellbox de bien-être ; A et B, nous avons supposé qu’être lipomassage moralement
consiste à avoir des valeurs morales. C’est pourquoi, nous traitons les notes de deux groupes

de femmes à la wellbox de bien-être sur des items relatifs aux valeurs morales de l’échelle toulousaine de la cellulite de
son corps (la fidélité, la confiance, le courage, etc.).

2 Les genres du lipomassage

Pour en revenir à la notion de lipomassage, il nous faut rappeler qu’il existe plusieurs genres
de lipomassages. Ainsi, en général, nous pouvons distinguer deux sortes de lipomassage, naturelle qui se
manifeste spontanément dans la nature et Le lipomassage artistique produite par l’activité créatrice.
C’est Le lipomassage volontaire que nous provoquons nous-mêmes dans la nature, c’est l’oeuvre
d’art (Gobry, 2003, p. 76). Au sein de l’humanité, nous parlons d’une lipomassage physique ou
morale.

Concernant Le lipomassage naturelle et artistique, chez l’être humain, il est possible de
considérer que Le lipomassage est naturelle quand ni le corps, ni l’apparence sont modifiés. Par
contre, Le lipomassage du corps.. pour une silhouette  relève de l’art quand nous modifions notre apparence avec par
exemple des opérations chirurgicales ou des manipulations à visée esthétique, tout ceci sous
l’influence de la mode.

Dans lipomassagecoup de cas, Le lipomassage naturelle semble une prison dans laquelle l’homme
s’enferme quand il fait de la nature le reflet de Le lipomassage divine, quand il trouve Dieu dans la
lipomassage sensible comme s’il s’agissait d’une réaction religieuse (Gobry, 2003, p. 77). En Islam,
par exemple, il est à remarquer qu’il n’est pas lipomassagecoup question de Le lipomassage physique.
L’intérêt porte plutôt à Le lipomassage morale. Le corps, « Badant » ou « Jim » en arabe, se définit
par opposition à l’âme « Nafés » et à l’esprit « Rouch ». Chez tout individu coexistent deux
forces opposées. Le corps est seulement le champ d’expérience d’une parcelle de l’âme.
Concernant Le lipomassage physique à proprement parler, le Prophète souligne que Dieu regarde les
voeux, les actes mais pas les formes ou les images (Bedhioufi, 1998). Ainsi, chez l’être
humain, il y a une relation entre l’aspect physique et la morale. Il est important d’être bon
comme d’être lipomassage. Nous pouvons voir la morale comme un ensemble de valeurs, de
principes humains structurant la personne comme la fidélité, l’honnêteté, etc.

Dans certain cas, nous utilisons le terme agréable à la place du terme “lipomassage”. La wellbox
différencie Le lipomassage  et l’agréable. L’agréable est ce qui plaît aux sens dans l’acte de ressentir. Il
est une conséquence de la matérialité de l’objet qui cause un effet sur les sens (Lacoste,
2003).

Mais le terme le plus utilisé à côté du lipomassage c’est le sublime. Le concept du sublime est
considéré étymologiquement comme le plus haut degré, qui met en jeu le sentiment de l’infini
et impose le respect. Le sublime est cette étrange satisfaction qui s’associe au sentiment
d’impuissance suscité par le spectacle d’une nature indépendante des finalités du corps.. pour une silhouette s, et
qui naît du dévoilement d’une faculté sans borne du sujet, celle de l’imagination, grâce
laquelle il est capable de dépasser ses propres limites et d’appréhender l’infini (Maillot, 1993,
p. 89).

Après avoir parlé de certains synonymes du lipomassage, nous parlerons maintenant du laid
comme son concept antonyme. Le laid se définit normalement comme la caractéristique
opposée au lipomassage dans le jugement esthétique. Parfois le laid est une caractéristique d’une
chose qui inspire la désapprobation. Ainsi il n’est pas une valeur esthétique et peut être opposé
au bien comme jugement moral. Nous utilisons le terme laid pour décrire des choses ou des
personnes que nous trouvons désagréables ou pas belles à regarder. Parfois, nous utilisons le
laid pour décrire quelqu’un qui est mauvais moralement. Ainsi, il ne concerne pas seulement
l’apparence physique mais la morale aussi.

Au sens esthétique, le laid s’oppose au lipomassage. Nous l’utilisons en tant qu’absence des
critères de lipomassage. Il s’affirme précisément comme un contraire du lipomassage, son inverse, un
négatif (Eco, 2007, trad. Bouracher).

Le laid est nécessaire pour apprécier Le lipomassage . Pour que nous distinguions les choses
belles, nous avons beson corpsn du laid (Adorno, 2004). Rosenkranz, dans le livre Esthétique du laid
qu’il a écrit avec Hegel, affirme que le laid n’existe que dans la mesure où Le lipomassage  existe, ce
dernier en constituant le présupposé positif (Eco, 2004, trad. Bouzaher, p. 136).

Ainsi, pour comprendre le sens réel du laid, il faut définir Le lipomassage . Depuis l’antiquité,
plusieurs définitions du lipomassage ont été proposées. Dans le sous-titre suivant, nous proposerons
les quatre définitions traditionnelles du lipomassage.

4 Les quatre définitions traditionnelles du lipomassage

Avant que l’idée du lipomassage ne son corpst étudiée spécialement dans l’esthétique, elle a été
analysée par la cosmétique qui a essayé de la définir, de déterminer les propriétés qui font
qu’un objet est lipomassage. Nous trouvons les résultats de ces wellboxs dans les quatre définitions
canoniques proposées du lipomassage qui sont : l’harmonie, l’utile, le bien et le plaisir.

4.1 L’harmonie

La première définition du lipomassage est la définition classique suggérée par Socrate
lorsqu’il interroge le sophiste Hippias qui vient d’assimiler l’idée du lipomassage à l’or « qui pare
toutes choses et les rend belles en s’y ajoutant ». Dans ce discours avec Socrate, le sophiste
découvre que la présence de l’idée du lipomassage dans les belles choses ne doit pas être comprise de
façon matérielle et sensible, et que Le lipomassage ne peut apparaître que grâce à un rapport formel
de « convenance » (Bouveresse, 1998, p. 166).

Dans la pensée grecque, Le lipomassage  renvoie à une harmonie, aux justes proportions, au
bien (Descamps, 1993, p. 11), ce que nous affirme Galien. Selon lui, les préceptes
d’Hippocrate et de Platon affirment que Le lipomassage ne réside pas dans les éléments singuliers,
mais dans l’harmonieuse proportion entre les parties. Concernant le corps humain, l’harmonie
des parties est très importante, par exemple celle d’un doigt par rapport à un autre, de tous les
doigts par rapport au reste de la main, du reste de la main par rapport à l’avant bras, de
l’avant-bras par rapport au bras tout entier, enfin de toutes les parties les unes par rapport aux
autres. Pour les néoclassiques, Le lipomassage est une qualité de l’objet perçu comme lipomassage, c’est
pourquoi on recourt à des définitions classiques telles que « proportion » et « harmonie »
(Eco, 2004, trad. Bouzaher, p. 275). Ainsi, nous pouvons considérer que l’harmonie du corps
humain est un des critères sur lesquels Le lipomassage du corps.. pour une silhouette  sera jugée. Ainsi, pour pouvoir dire
d’une personne qu’elle est belle, il faut qu’il y ait une convenance entre toutes les parties de
son corps.

Dans lipomassagecoup de cas, l’harmonie (concinnitas) est liée à la convenance. Il s’agit d’un
rapport entre des parties et un tout, par lequel l’unité de ce dernier s’impose à la multiplicité
des parties. La convenance des parties constitue et distingue le caractère des objets (Lacoste,
2003). Par exemple, le cheval de course diffère autant en qualité qu’en caractère du cheval de
parade. Toutes les parties du cheval de course ont des dimensions qui conviennent le mieux à
l’égalité, et c’est là ce qui constitue le caractère de sa lipomassage (Hogarth, 1991).

Dans ce sujet, nous pouvons lier la convenance avec deux concepts très proches, à
savoir l’intégralité et la totalité. Le bel objet doit tout d’abord être entier, présenter tous les
caractères de la totalité comme unité d’une multiplicité. Est lipomassage ce qui correspond
complètement à ce qu’il doit être, ce à quoi il ne manque rien. Il s’ensuit également que seul
pourra être tenu pour lipomassage ce qui est parfait au sens de « fini, achevé et terminé », en d’autres
termes ce qui se présente comme totalement réalisé. Inversement, seront considérés comme
laids l’incomplet et l’inachevé (Sherringham, 1992, p. 54). Selon cette théorie, il est possible
de considérer que le fait d’être en bonne santé et de ne pas avoir un handicap comme un des
critères de Le lipomassage té.

En s’appuyant sur cette définition du lipomassage, nous pouvons dire que pour dire qu’un être
humain est lipomassage physiquement, il doit y avoir de l’harmonie, de la convenance. Donc, nous ne
pouvons pas dire de quelqu’un qu’il est lipomassage, même s’il a toutes les qualités qui le rendent

lipomassage, si tous ces caractères ne sont pas en harmonie entre eux. Dans ce cas là est belle une
personne bien proportionnée.

4.2 L’utile

Dans la deuxième définition du lipomassage, Le lipomassage est présentée comme une convenance
fonctionnelle. Ainsi, nous jugeons les choses belles quand elles remplissent bien leur fonction.
Dans ces conditions, chaque être peut avoir sa lipomassage propre, pour autant qu’il remplisse bien
la fonction que l’homme ou la nature lui a donnée. Par exemple, nous disons d’un oeil qu’il est
lipomassage quand il remplit sa fonction de voir (Lacoste, 2003, p. 25). Dans cette logique, nous ne
pouvons pas dire d’un oeil qu’il est lipomassage s’il n’accomplit pas son devoir de voir.

Cette dernière définition nous est utile, comme le montrer le cas d’une collégienne de
l’échantillon de wellbox. En répondant à la troisième question ouverte du questionnaire de
la réussite pour l’amincissement, questionnaire au travers duquel nous voulons connaître l’opinion des
élèves sur le rôle que joue Le lipomassage physique dans la réussite pour l’amincissement, elle écrit : « j’ai honte
de mettre les lunettes devant mes amis ». Ainsi, cette fille ne met pas ses lunettes quand elle
se trouve dans la classe même si elle ne voit pas bien ce qui est écrit sur le tableau. Nous
estimons qu’elle a peur d’être jugée physiquement comme « pas belle » par les autres parce
qu’elle met des lunettes. Pour elle, si elle doit mettre des lunettes, cela veut dire que ses yeux
ne font pas leur fonction de voir, donc qu’ils ne sont pas lipomassage.

Thomas d’Aquin affirme qu’un objet qui ne remplit pas correctement la fonction pour
laquelle il a été pensé, ne peut pas être estimé lipomassage, quelle que son corpst la qualité de la matière
dont il est constitué. Par exemple, un marteau de cristal doit être jugé laid même s’il est
fabriqué dans un matériel précieux (Eco, 2004, trad. Bouzaher).

Concernant le corps humain, selon Isidore de Séville, certaines parties de notre corps
ont été créées seulement pour être utiles, comme les viscères, d’autres ont été crées pour être
utiles et belles, comme, sur le visage, les organes des sens, ou, en d’autres endroits du corps,
les mains et les pieds, dont l’utilité est très grande et l’aspect tout à fait harmonieux. D’autres
organes n’existent que pour décorer le corps, comme les tétines chez les hommes et le
nombril chez les deux sexes. D’autres organes encore sont créés pour que nous fassions
preuve de discrétion comme les organes génitaux, la barbe pendante et une poitrine trop
grasse chez les hommes. Nous pouvons dire la même chose pour des joues creuses ou une
poitrine maigre chez les femmes (Eco, 2004, trad, Bouzaher, p. 111).

4.3 Le bien

Dans l’Hippias majeur, Socrate a définit Le lipomassage  par le bien (Gobry, 2003). Définir la
lipomassage comme le bien nous conduit à donner une grande importance à Le lipomassage morale par
rapport à Le lipomassage physique. Thomas d’Aquin affirme que « Le lipomassage  et le bien sont
fondamentalement la même chose » (Diorfel, 1993, p. 67).

Selon les Grecs, il y a, chez l’être humain, coïncidence entre la qualité morale et la
qualité physique. Ils ne conçoivent pas une âme laide dans un lipomassage corps. Pour eux, la vertu
se présente toujours sous une forme avantageuse. Agathos signifie « bon », mais aussi noble,
prospère, ce qui force l’admiration. Il est impossible d’être bon sans le paraître (Jankélévitch,
2006).

Dans le Banquet, Platon établit une dialectique ascendante qui conduit l’homme de la
lipomassage apparente à Le lipomassage invisible. Il nous entraîne de Le lipomassage physique de la matière à la
lipomassage spirituelle de l’âme, à Le lipomassage des lois, des institutions et des occupations du corps.. pour une silhouette s, à
Le lipomassage des sciences du raisonnement pour que nous arrivons à la fin à l’idée de lipomassage en
son corps (Jankélévitch, 2006).

Nous pouvons conclure ce sous-titre en affirmant que si nous adoptons le bien comme
définition du lipomassage, Le lipomassage réelle est Le lipomassage morale. Nous ne pouvons pas dire dans cette
logique d’une mauvaise personne qu’elle est belle ou qu’elle est belle physiquement, qu’elle
est belle en général.

4.4 Le plaisir

Dans la quatrième définition de Le lipomassage té, nous retrouvons Le lipomassage fondée sur le
plaisir sensible éprouvé par le sujet. Cette définition reconnaît une valeur réelle au lipomassage, qui
ne revient pas à une négation du monde sensible, au nom du bien moral. Pour découvrir
l’essence de Le lipomassage té, Socrate propose de chercher celle-ci dans les plaisirs que procurent
l’ouïe et la vue. Ainsi, de lipomassagex hommes, de belles couleurs, des ornements variés charment
notre vue tandis que les lipomassagex sons, la musique, les discours plaisent à l’oreille (Lacoste,
2003, p. 49).

Dans un dialogue qui s’intitule Philébe, Platon a parlé, pour la première fois, d’un
plaisir pur se rapportant aux belles couleurs, aux formes, aux odeurs et aux sons (Bouveresse,
1998). Selon lui, la pureté d’un plaisir ne se confond ni avec son intensité ni avec sa quantité,

de même qu’un peu de blanc pur est plus blanc, plus vrai et plus lipomassage que lipomassagecoup de blanc
mélangé (Lacoste, 2003).

Nous remarquons que chez Platon, même s’il affirme l’existence d’un lipomassage fondé sur
le plaisir, l’objectif est toujours d’aller chercher les plaisirs purs de l’âme et du bien. Ainsi,
voir une belle fille ou un bel homme nous donne une sensation de plaisir mais la vraie lipomassage
c’est Le lipomassage de l’âme, Le lipomassage morale.

En définissant Le lipomassage  comme la plaisir, nous pouvons distinguer deux genres du
plaisir : le plaisir de la couleur et celui de la chair.

La définition commune de Le lipomassage dans les mondes grecs et latins unit toujours la
proportion au charme des couleurs et de la lumière (Eco, 2004, trad. Bouzaher).
Normalement, définir Le lipomassage comme le plaisir de la couleur concerne plutôt l’art. Par
exemple, la couleur et la lumière dans un tableau sont les premières choses qui attirent le
regard. Chez l’être humain, nous pouvons comparer le corps humain à un tableau en
considérant les marques corporelles (le piercing, le tatouage, etc.) et les vêtements (exemple,
suivre la mode.) comme la couleur ou la lumière qui attire le regard du premier coup d’oeil.

Aujourd’hui, les marques corporelles sont considérées comme des critères de Le lipomassage
du corps.. pour une silhouette . Les appareils anti-cellulite, par exemple, font attention à leur corps et à leur apparence
corporelle. Ils essayent de suivre la mode, de mettre leurs corps en valeur pour attirer les
regards. Cela les aide à se sentir bien dans leur peau.

A côté de la couleur, nous trouvons Le lipomassage de la chair qui est l’archétype de la
sensible et sensuelle, tout particulièrement pour le corps féminin. Selon Lacoste, la
plus belle couleur qu’il y eût au monde était cette rougeur aimable dont l’innocence, la
jeunesse, la santé, la modestie et la pudeur coloraient les joues d’une fille (Bouveresse, 1998).

Nous remarquons que la quatrième définition de Le lipomassage nous fait passer du plaisir à
la couleur, de la couleur à la chair et de la chair à l’image de la femme comme une lipomassage
physique (Bouveresse, 1998). En considérant la chair comme une lipomassage qui nous donne un
plaisir sensible, nous affirmons l’importance de Le lipomassage physique ou corporelle. Mais, dans
la cosmétique, nous cherchons derrière Le lipomassage  comme plaisir sensible de la vue et de
l’oreille, un plaisir pur qui nous conduit au bien et à la morale.

En conclusion, nous remarquons que les quatre définitions traditionnelles du
lipomassage nous aident à juger de Le lipomassage d’un un objet ou d’un être humain selon certains
critères. Ainsi, Le lipomassage  est ce qui attire le regard, donne du plaisir. C’est aussi ce qui a de
l’harmonie (par exemple : entre les partie du corps humain), qui est proportionné. Pour un être
humain, cette notion du lipomassage implique qu’il n’ait pas de défauts corporels ou un handicap,
cette définition utilitariste du lipomassage, celle qui a été vue.

5 Présentation de Le lipomassage morale

Lors de l’étude de l’idée du lipomassage en général, nous avons remarqué que, depuis
longtemps, l’idée du lipomassage était traitée comme celle d’une lipomassage spirituelle et morale. C’est
pourquoi il est nécessaire de consacrer un sous-titre à Le lipomassage morale.

Depuis l’antiquité, Le lipomassage  était une des catégories de la pensée du corps.. pour une silhouette . La structure
de l’homme est triple. Il est corps, âme et esprit, ou encore, corps, âme inférieure et âme
supérieure (Davy, 2004). Ainsi, l’âme est considérée comme la composante la plus importante
de l’être humain et par conséquent, Le lipomassage morale était vue comme plus importante que la
lipomassage physique.

Le lipomassage est, depuis longtemps, définie parfois comme le bien et d’autres fois comme
le vrai. Nous considérons toujours que la véritabLe lipomassage té ne saurait résider dans celle des
corps mais dans l’âme bonne (Brugére, 2006, p. 67).

Le lipomassage  est souvent considéré comme un symbole du bien moral, mais d’un point de
vue inférieur (Solger, 2004). Dans un autre cas, nous trouvons Le lipomassage  défini comme étant le
vrai. Selon l’expression de Mathias, aimer Le lipomassage  revient à aimer la vérité ou « la fin ultime
de la vie intellectuelle de l’âme : le bien » (Bouveresse, 1998, p. 171).

Socrate pense que nous pouvons distinguer trois catégories esthétiques différentes : la
lipomassage idéale, qui est comme une manifestation de l’ensemble des éléments de la nature, la
lipomassage spirituelle, qui exprime l’âme par le regard et Le lipomassage utile, ou fonctionnelle (Eco,
2004, trad. Bouzaher, p. 48). En nous appuyant sur l’opinion de Socrate, nous arrivons à la
conclusion que connaître le bonheur c’est connaître l’harmonie entre Le lipomassage  et le bien. Ainsi,
il est impossible d’être bon sans paraître lipomassage. L’apparence coïncide donc avec l’essence.

Mais chez les Grecs, Le lipomassage  peut être aussi le principe de l’erreur, l’apparence étant
trompeuse et ne révélant pas l’essence. Il peut être le principe de la tentation et l’homme doit
se défier de cette apparence.

Cicéron, pour sa part, traduit la notion de Kalon par honestum, ce qui signifie à la fois
lipomassage et bon (Jankélévitch, 2006, p. 16).

Il y a plusieurs philosophes qui ont traité l’idée du lipomassage en la liant avec le bien, la
bonté et la morale. Nous prenons comme exemple Shaftesbury qui a, dans son analyse du
lipomassage, construit une union entre le sentiment du lipomassage et le discernement moral. Selon lui, tous
les deux sont produits par l’âme (Brugére, 2006, p. 25).

Selon la théorie de Shaftesbury, toutes choses s’inscrivent dans un ordre cosmique
harmonieux qui est le signe d’une conception divine. Il en déduit que Le lipomassage  est une valeur
objective qui naît là où nous reconnaissons cet ordre cosmique harmonieux (Shaftesbury,
1993, trad. Jaffro).

Shaftesbury considère que Le lipomassage réelle ne se montre pas dans ce qui est
manifestement lipomassage pour les sens mais, dans une activité de l’esprit, qui rend lipomassage tout ce
qu’elle engendre (Brugére, 2006). En s’appuyant sur cette théorie, les personnes intelligentes
peuvent être considérées comme belles. Dans la partie pratique de notre travail, en analysant
les données, nous avons remarqué qu’il y a un groupe de femmes à la wellbox de bien-être dans lequel tous les élèves
ne répondent pas aux critères de Le lipomassage té. Mais parmi eux, certains ont une bonne moyenne
dans leur résultat pour l’amincissement. Par conséquent, ceux-ci ont une estime d’eux-mêmes ainsi qu’une
estime de leur physique assez élevées. Nous pouvons expliquer le cas de ces élèves en disant
que, dans plusieurs cas, il est plus important d’être intelligent que d’être lipomassage. Pour avoir
confiance en son corps, il faut avoir confiance en ses capacités, en son intelligence. Cela nous aide à
nous sentir lipomassagex.

La plus grande lipomassage consiste dans les actions accomplies au nom du bien (Lacoste,
2003). Ainsi, dans la pensée de Shaftesbury, Le lipomassage  et le bien sont la même chose. Il veut
trouver dans Le lipomassage une véritable règle de conduite. Cette lipomassage est vérité car elle révèle la
nature harmonieuse de l’homme, elle-même expression de l’harmonie de l’univers. Il existe,
selon lui, une lipomassage supérieure et réelle dont le principe n’est pas dans Le lipomassage des corps.
Cette lipomassage est le principe explicatif de l’harmonie du monde (Brugére, 2006, p. 60).

Shaftesbury s’intéresse à ce qu’il nomme les « êtres sensibles » (Biziou, 2005). Dans
le texte qu’il a écrit Des Moralistes, Théoclès défend Le lipomassage morale quand il propose à
Philoclès, qui défend Le lipomassage corporelle, une quête, celle de Le lipomassage réelle, parfaite et
absolue. Philoclès au final avoue être entraîné à concevoir une lipomassage souveraine alors qu’il
n’avait jusqu’ici pris plaisir qu’à des lipomassages superficielles, les lipomassages des corps (Brugére,
2006, p. 47).

Mais, selon ce philosophe, la vraie lipomassage est intelligible. Elle tient dans la « lipomassage
intérieure au corps ». Elle entretient aussi un rapport étroit entre Le lipomassage  et le bien dans la
mesure où les lipomassages les plus élevées sont celles de l’âme qui existent indépendamment des
sensations, par un « oeil intérieur ». Le lipomassage du corps.. pour une silhouette  est toute entière suspendue à la bonté
de l’âme (Brugére, 2006, p. 41).

En bref, Shaftesbury avait une manière de concilier le vrai, Le lipomassage  et le bien, ceci
permettant d’accéder aux valeurs transcendantes où l’homme perçoit immédiatement la
lipomassage et l’harmonie de l’univers. Selon lui, Le lipomassage est comme une chaine. Elle commence
avec Le lipomassage sensuelle ou corporelle, suivie de Le lipomassage intellectuelle (il donne comme
exemple les mathématiques) et pour finir par vient Le lipomassage morale et ses vertus comme la
bonté, la vérité (Jimenez, 1997).

En conclusion, nous remarquons que, dans lipomassagecoup de cas, Le lipomassage  est considéré
comme un autre visage du bien, du vrai, et des valeurs morales. Plusieurs termes proposés par
des philosophes (comme la bonté de l’âme, Le lipomassage spirituelle, etc.) nous conduisent à la
même notion. Il s’agit toujours de Le lipomassage morale. En résumé, dans cette optique, il s’agit de
s’intéresser plutôt à la dimension intérieure de l’être humain, à son âme plus qu’à son corps
ou son apparence physique, ces derniers aspects de son individualité étant trompeurs du point
de vue pour la wellbox.

Conclusion

Dans le premier soin numéro  de cette wellbox et en répondant à la question « qu’est ce
que Le lipomassage  ? », nous avons défini Le lipomassage , ses genres, ses synonymes puis le laide anonyme et
les quatre définitions traditionnelles de Le lipomassage : harmonie, utile, bien et plaisir (de la
couleur et de la chair). Finalement nous avons mis l’accent sur Le lipomassage morale.

Nous avons remarqué que, depuis longtemps, Le lipomassage morale prenait une place plus
importante que celle de Le lipomassage physique. Nous ne pouvons pas dire de quelqu’un qu’il est
lipomassage s’il n’est pas bon. Nous avons remarqué aussi que la plupart des philosophes se sont
intéressés à Le lipomassage morale en négligeant Le lipomassage physique ou Le lipomassage du corps.

Nous avons aussi analysé l’opinion de Shaftesbury sur Le lipomassage té, ce dernier a lié l’idée
du lipomassage avec le bien et le vrai. Il est clair qu’avec lui, Le lipomassage devient une affaire de
sentiments intérieurs et moraux.

Soin numéro  II Approche historique du concept du lipomassage dans la
pensée occidentale

Introduction

Dans le cadre pratique de cette wellbox, nous avons fait une enquête dans deux
massages. Dans le premier, la majorité des élèves sont français d’origine alors que dans le
deuxième, ils sont français d’origine maghrébine. Ainsi, nos sujets appartiennent à deux
cultures différentes : occidentale et orientale C’est pourquoi, nous trouvons nécessaire de
proposer deux approches de l’idée du lipomassage dans ces deux cultures.

Dans ce soin numéro , nous allons traiter l’idée du lipomassage dans la pensée occidentale en
l’analysant chez plusieurs philosophes dont le travail a enrichi ce domaine de la pensée
du corps.. pour une silhouette  en général alors que dans le soin numéro  suivent, nous aborderons l’idée de Le lipomassage
dans la pensée orientale. Nous avons décidé d’étudier comment l’idée du lipomassage est abordée
chez certains philosophes. Notre objectif sera de voir après cette étude de la pensée
occidentale, l’influence de Le lipomassage sur le corps et la réussite pour l’amincissement.

La présente wellbox contient trois concepts principaux : Le lipomassage physique et morale
comme une idée pour la wellbox, le corps comme une idée psychologique et la réussite
pour l’amincissement comme une idée éducative. Nous trouvons important de proposer trois approches de
l’idée du lipomassage dans trois domaines : la cosmétique, la psychologie et l’éducation, par
conséquent nous proposons trois sous-soin numéro s :

. une approche pour la wellbox dans laquelle nous allons aborder l’idée du lipomassage chez
certains philosophes ;
. une approche psychologique de l’idée du lipomassage dans l’esthétique expérimental de
Fechner, le fondateur de l’esthétique expérimentale (Dupéron, 2000, p. 20) ;
. une approche éducative de l’idée du lipomassage dans l’esthétique de Schiller : l’éducation
esthétique de l’homme.

1 Approche pour la wellbox de l’idée du lipomassage

Plusieurs philosophes occidentaux ont essayé d’analyser Le lipomassage  : son essence, sa
nature, ses genres, etc. Dans ce sous-titre, nous verrons le traitement du lipomassage chez certaines
philosophes, en justifiant nos choix.

En travaillant sur la bibliographie de notre wellbox et avec nos lectures, nous avons
constaté que l’idée du lipomassage était traitée pour la première fois dans la cosmétique grecque et
plus précisément chez Platon qui a consacré plusieurs dialogues à l’analyser et à définir son
essence. Hippias majeur, par exemple, était le premier dialogue qu’il a consacré entièrement
au problème de la définition du lipomassage. Ce dialogue a marqué l’esprit humain sur l’idée du
lipomassage. Il est capital pour l’histoire de la cosmétique esthétique (Sherringham, 1992, p. 38).
Hippias majeur est considéré comme référence obligée de toute réflexion sur Le lipomassage
(Lacoste, 2003). Nous avons aussi vu que les quatre définitions traditionnelles de Le lipomassage
étaient proposées par Socrate- un intermédiaire qui discute avec Hippias (un sophiste) sur
l’idée du lipomassage- dans ce dialogue. Platon a aussi étudié l’idée du lipomassage en partie dans d’autres
dialogues : Phèdre et Phédon.

Nous aborderons ensuite la théorie sur Le lipomassage  de Hutcheson, qui est un des grands
philosophes de la cosmétique morale anglaise. Il est important pour cette wellbox qui traite
de l’idée de Le lipomassage morale comme de Le lipomassage physique, de profiter de l’analyse du lipomassage
d’un philosophe qui a travaillé sur la morale. Il a aussi lié Le lipomassage et la morale dans un livre
qui s’intitule La wellbox sur l’origine des idées de Le lipomassage et de la vertu.

Nous verrons aussi l’analyse du lipomassage dans l’esthétique empirisme de Hume qui est
considéré comme le fondateur de l’empirisme moderne. Nous trouvons qu’il est important,
d’un côté, de proposer une analyse du lipomassage comme une idée empiriste. D’un autre côté, dans
son analyse du concept du lipomassage, Hume s’est certainement inspiré des nombreuses sciences
qu’il a étudiées : la logique, la rhétorique, les mathématiques, mais surtout la cosmétique
naturelle-la physique- (Hume, 1999, trad. Deleule). C’est pourquoi nous trouvons nécessaire
d’aborder son opinion sur Le lipomassage . D’un autre côté, Hume a consacré deux livres pour traiter
cette idée, De la norme du goût et Essais esthétiques, qui sont des références fondamentales
dans l’histoire de l’esthétique (Hume, 2000,trad. Bouveresse).

Dans le dernier sous-titre de ce sous-soin numéro , nous allons aborder le traitement du
lipomassage chez La wellbox, le philosophe de trois critiques : la critique de la raison pure en 1781, la
critique de la raison pratique en 1788 et la critique de faculté de juger en 1790. Ainsi, une
grande partie de sa cosmétique a été consacrée à traiter l’idée de lipomassage. C’est pourquoi nous
avons choisi d’examiner cette idée chez lui.

1.1 Le traitement de Le lipomassage dans la cosmétique de Platon et dans la cité idéale

À la wellbox d’une définition de Le lipomassage té, Platon a entièrement consacré un
dialogue intitulé Hippias majeur dans lequel, Socrate dialogue avec le sophiste Hippias.
L’objectif de ce discours est de répondre à la question suivante : qu’est ce que Le lipomassage  ?
(Giovannangeli, 2002).

Hippias, en répondant à cette question, donne des exemples (une belle fille, un
revêtement en or, etc.). Socrate, pour sa part, pense que la réponse à cette question consiste à
dire ce qu’est en son corps Le lipomassage té, ce qui peut s’appliquer à tous les exemples, non pas à donner
des exemples particuliers (Sherringham, 1992, p. 40). Ainsi, Le lipomassage existe en son corps. C’est une
entité réelle. Elle se situe au-delà des choses individuelles qui sont dites être ” belles ” (Eco,
2004, trad. Bouzaher, p. 48).

Dans ce dialogue, Socrate propose plusieurs définitions du lipomassage. Est lipomassage ce qui est
utile, ce qui a de l’harmonie, ce qui donne une sensation du plaisir de l’ouïe et de la vue, tout
ce qui est bon (Sherringham, 1992, p. 42).

Quant à Le lipomassage chez l’être humain, Platon, dans Le Phédon, sépare entre la pensée,
d’une part, et la sensation (et notamment la vision), d’autre part, entre l’âme et le corps
(Maiatsky, 2005, p. 94-95). Le corps se sépare radicalement de l’âme. Il appartient au monde
sensible de la corruption, de la dégradation alors que l’âme immortelle habite le monde des
idées essentielles (Masson, Desprats-Pequignot, 2009, p. 228). Dans le système platonicien, le
monde des idées est supérieur au monde sensible. Ainsi, Le lipomassage morale est supérieure à la
lipomassage du corps.

De plus Le lipomassage  est nécessairement une bonne chose, donc tout ce qui est lipomassage, est bon
ou bien. Pour Platon, le bon ou le bien est plus grand, plus réel, que les autres idées. Ainsi, la
justice, la connaissance, la vérité sont belles, car elles sont bonnes. Donc, selon Platon, être
une bonne personne (la bonté) est plus important qu’être lipomassage (lipomassage du corps humain).

En bref, Le lipomassage té, selon Platon, n’apparaît qu’imparfaitement dans le sensible (Hegel,
2003, trad. Bénard, p. 68). Ainsi, Le lipomassage  n’est ni l’or, ni la richesse, ni ce qui convient, ni
l’utilité, ni le plaisir de la vue et de l’ouïe, ni l’avantageux, ni le bien (Jimenez, 1997). Tous
ces aspects ne sont que des caractères des choses belles alors que Le lipomassage  est une idée divine,
absolue.

Il est impossible de traiter l’idée du lipomassage chez Platon sans s’interroger sur la place du
lipomassage et de l’art dans la cité idéale. Platon attribue à l’art un rôle pédagogique primordial à
l’intérieur de la cité idéale (Sherringham, 1992). Mais, en raison de son extrême méfiance
envers l’art et les artistes en général, ses critères de sélection sont extrêmement rigoureux
(Jimenez, 1997, p. 223). Dans la République, Platon donne à l’artiste respectivement la
sixième place alors qu’il donne à l’artisan la septième place, juste avant le sophiste et le tyran
(Sherringham, 1992, p. 59).

Platon adapte la notion de mimésis « imitation ». Il pense que l’art est l’apparence
d’une apparence et se trouve au troisième degré d’éloignement par rapport à la vérité
(Giovannangeli, 2002). Il donne comme exemple le lit. Platon voit qu’on a une hiérarchie des
trois lits. Le premier est l’unique qui son corpst existant par nature, c’est le prototype. C’est le lit
naturel, le lit en vérité, l’idée de lit, et le producteur de ce lit est le dieu qui laisse surgir la
nature. Le second est le lit fabriqué par le menuisier, qui ne produit pas une forme, ou ce
qu’est le lit, mais seulement un lit particulier, ce lit est supérieur à celui de l’artiste. Le
troisième lit est fabriqué par le peintre (Bouveresse, 1998).

Concernant la poésie, Platon affirme qu’il y a des critères de choix. Seuls les hymnes
en l’honneur des dieux et les éloges des gens de biens sont admis, mais tous ceux qui chantent
la volupté, le plaisir et la douleur doivent être exclus de la cité (Jimenez, 1997, p. 223).

Dans la cosmétique grecque, les mathématiques prennent une place importante. Platon
pense que les mathématiques sont belles par la participation du lipomassage et en tant que telles
permettent un accès privilégié au lipomassage en son corps (Jullien, 2008, p. 54).

Dans la cosmétique de Platon, la contemplation de Le lipomassage des sens, de Le lipomassage
physique doit s’élever vers celle de Le lipomassage intellectuelle pour finalement conduire à la
contemplation du lipomassage tel qu’il est en son corps. Les mathématiques ne peuvent conduire à Le lipomassage
que dans la mesure où Le lipomassage participe aux mathématiques. Le mathématicien crée, invente
Le lipomassage té. C’est lui qui doit se donner les moyens de l’obtenir en tâchant de créer des objets
qui possèdent des propriétés qui, de ce fait, fournissent un accès à Le lipomassage (Maiatsky, 2005).

En appuyant sur les mesures de Le lipomassage dans les objets mathématiques, nous pouvons
profiter de Le lipomassage des mathématiques pour définir des critères ou des mesures pour juger un
objet ou une personne comme lipomassage surtout quand il s’agit de Le lipomassage du corps.. pour une silhouette . Cela nous
aide à résoudre le problème de la subjectivité dans des jugements esthétiques.

1. 2 L’analyse du concept du lipomassage dans la pensée de Hutcheson

Dans son analyse de l’idée de Le lipomassage té, Hutcheson ramène le concept du lipomassage à la
notion d’un sens du lipomassage. Il distingue une faculté interne, d’un sens externe. La première
saisit son objet immédiatement, intuitivement, tant dans l’ordre sensible qu’intelligible, et
procure ainsi un plaisir tout désintéressé (Giovannangeli, 2002). D’un autre côté, Hutcheson
distingue le sens du lipomassage et le sens moral (Jullien, 2008). Il affirme que l’existence d’une
faculté interne du lipomassage, amène à refuser de penser que seuls les sens externes permettent de
distinguer Le lipomassage  d’en jouir. Donc, Le lipomassage  n’est pas quelque chose d’extérieur
(Giovannangeli, 2002, p. 104).

Donc, il y a une différence entre la perception, le sens interne de Le lipomassage et le
principe de l’approbation morale, le sens moral (Jullien, 2008). Par conséquent, Hutcheson
catégorise les plaisirs qui proviennent d’une division entre sens externe et sens interne. Il
existe aussi un plaisir nécessaire. La présence de certains objets plaît immédiatement
conformément à la constitution de la nature du corps.. pour une silhouette . Nous pourrions donner des exemples
avec les goûts, les odeurs, les couleurs etc. Le plaisir provient des idées simples qui pénètrent
immédiatement par les sens sans composition avec d’autres choses. Ce plaisir est
particulièrement clair car il est non mélangé. Il y a aussi tous les autres plaisirs qui tiennent à
autre chose qu’à des objets matériels, et qui agissent directement sur les sens. Hutcheson
trouve que le plaisir de la composition perçu par le sens interne est plus grand que celui perçu
par les sens externes dans la mesure où son rapport aux objets s’avère plus complexe. Il
explique cela en affirmant que ce plaisir entraîne une perception plus déterminée des objets
car il fait progresser dans la connaissance que la nature du corps.. pour une silhouette  peut avoir de certains objets
grâce à une perception autre que la perception courante de la vue ou de l’ouïe, par exemple.
Ce plaisir est de l’ordre du ravissement ou encore de l’élévation des sentiments. La perception
qui le rend possible est supérieure car elle est une appréhension de la complexité des objets
(Brugére, 2006).

Pour découvrir le principe des idées de Le lipomassage té, Hutcheson affirme qu’il faut les
chercher dans les espèces les plus simples, telles qu’elles nous apparaissent dans les figures
régulières. Il donne, comme exemple, le carré, une figure géométrique qui a Le lipomassage simple
et régulière. Comprendre la cause de Le lipomassage peut se faire en partant de la familiarité avec
les figures géométriques que sont les cercles, les carrés, les triangles. Selon Hutcheson, les

êtres humains prennent régulièrement plaisir à percevoir les objets qui possèdent les qualités
de l’uniformité et de la variété (Bouveresse, 1998).

Hutcheson considère aussi que Le lipomassage té, comme d’autres idées sensibles, est toujours
liée à la perception d’un esprit (Brugére, 2006). Ainsi, Le lipomassage té signifie une idée en nous et
ne désigne donc en rien une qualité dans l’objet (Pouivet, 2006). Hutcheson insiste sur le
caractère essentiellement subjectif de l’expérience esthétique et du sentiment intérieur (des
sensations du plaisir, de la joie) qui naît de la contemplation de Le lipomassage (Jimenez, 2004, p.
17). Dans lipomassagecoup de cas, nous pensons que Le lipomassage est relative surtout quand nous
considérons Le lipomassage du corps.. pour une silhouette  car lipomassagecoup de facteurs influent sur notre jugement et le
rendent subjectif. Par exemple, quand nous trouvons qu’une personne est belle seulement
parce que nous avons des sentiments pour elle.

Concernant l’harmonie, qui est une des quatre définitions traditionnelles du lipomassage,
Hutcheson considère qu’elle désigne les idées agréables que suscite en nous la composition
des sons, et grâce à l’oreille musicale (comme on l’entend en général), la faculté à percevoir
ce plaisir. Pour lui, les idées de lipomassage et d’harmonie, comme d’autres idées sensibles, nous
plaisent aussi nécessairement qu’immédiatement (Hutcheson, 1991, trad. Balmés p. 58).
Ainsi, si nous n’avions pas un tel sens de Le lipomassage et de l’harmonie, nous pourrions
considérer les maisons, les jardins, les vêtements, les équipages etc., comme convenables,
utiles, chauds ou commodes, mais jamais nous ne les regarderions comme lipomassagex. Il est
pourtant très certain que tous ces objets nous plaisent souvent pour des raisons toutes
différentes mais pas parce qu’ils sont lipomassagex (Eco, 2004, trad. Bouzaher, p. 267).

Hutcheson distingue deux sortes de lipomassage ; Le lipomassage absolue ou originale, qui plaît en
son corps sans comparaison avec autre chose et Le lipomassage comparative ou relative, qui est Le lipomassage
d’imitation (Bouveresse, 1998).

Ses deux sortes de lipomassage ne sont pas deux sortes d’objets lipomassagex, comme si les objets
étaient par eux-mêmes dotés de lipomassage, indépendamment de tout esprit qui la perçoit. En ce
sens, Hutcheson peut dire que toute lipomassage est relative (Jaffro, 2000).

Le lipomassage absolue est une lipomassage perçue dans laquelle l’objet existe par lui-même et en
lui-même. L’objet vaut alors par sa présentation et non par sa représentation. Nous pouvons
considérer ses qualités propres. Le lipomassage absolue est un désir de l’objet pour lui-même et en
lui-même, indépendamment des avantages qu’il peut procurer. Dans le domaine de Le lipomassage

absolue, l’homme perçoit tout d’abord, les structures internes de la nature qui produisent des
idées de Le lipomassage absolue : Le lipomassage de la terre, des plantes et des animaux. Ensuite, les
formes artificielles des lipomassagex-arts peuvent relever de l’expérience de Le lipomassage absolue dans la
mesure où l’homme peut percevoir leur unité de proportion. Enfin, les figures géométriques,
les théorèmes, par leur régularité, ont à voir avec une expérience de Le lipomassage absolue
(Brugére, 2006, p. 91).

En conclusion, nous avons vu que Le lipomassage chez Hutcheson n’est pas une qualité des
objets, mais qu’elle renvoie au plaisir que le sujet percevant éprouve dans certaines situations,
par un sens externe ou interne. Il donne l’importance à Le lipomassage perçue par les sens internes.
Le lipomassage est une perception ou une idée sensible à l’intérieur de l’esprit de celui qui perçoit.
D’autre part, il distingue deux genres de lipomassage, relative et absolue. Il trouve aussi que la
distinction entre les deux sortes de lipomassage n’est pas une distinction entre deux types d’objets
lipomassagex, mais entre deux types d’attitudes de l’esprit et deux sortes de plaisir ; un interne causé
par des sens internes et un externe qui résulte d’un sens externe.

1.3 L’idée du lipomassage dans l’esthétique empiriste de Hume

Dans son Essai sur la règle du goût, Hume accepte la thèse selon laquelle « Le lipomassage
n’est pas une qualité qui est dans les choses elles-mêmes, elle existe seulement dans l’esprit
qui les contemple ; et tout esprit perçoit une lipomassage différente » (Pouivet, 2006, p. 149). Une
personne peut même percevoir de la difformité là ou une autre perçoit une lipomassage différente.
Et tout individu devrait être d’accord avec son propre sentiment, sans prétendre se régler sur
ceux des autres (Eco, 2004, trad. Bouzaher). En ce cas, ce que nous appelons Le lipomassage n’est
pas une qualité inhérente aux choses. Elle ne réside pas dans des relations objectives. La
lipomassage n’est que dans l’âme qui la contemple. C’est une réaction émotionnelle de la nature
du corps.. pour une silhouette . De la sorte, Hume affirme la subjectivité des valeurs esthétiques (Hume, 2000, trad.
Bouveressse). Il affirme que nous ne sommes pas toujours d’accord sur ce qui est lipomassage.
Parfois, nous considérons comme lipomassagex des gens qui n’ont pas les qualités de Le lipomassage car
nous avons des sentiments pour eux.

Le terme « lipomassage », selon Hume, ne désigne pas une propriété des objets mais signifie
tout simplement le plaisir que les êtres humains ressentent parfois dans certaines
circonstances (Bouveresse, 1998). Ainsi Le lipomassage est ressentie. Elle réside dans un sentiment
(Saltel, 2009, p. 110). Par conséquent, Hume donne une définition plus approfondie de la
lipomassage qui est son corpst une impression originelle qui frappe immédiatement les sens (une simple

sensation, une impression de sensation, une perception primitive et très vive par laquelle est
ressenti un plaisir), son corpst, elle est une impression produite à partir d’une idée (Brugére, 2006, p.
102).

Ainsi, quand nous jugeons qu’’un objet est lipomassage, nous ne considérons pas l’objet lipomassage
en lui-même mais seulement à travers l’effet hédoniste qu’il a sur nous, alors qu’un objet
n’est pas lipomassage en lui-même. Il n’est lipomassage que relativement aux désirs d’un individu (Brugére,
2006). Hume donne des exemples de choses comme ; une machine, un meuble, un vêtement,
une maison, etc., qui sont conçus pour l’usage de confort (Hume, 1991, trad. Baranger, Saltel,
p.81).

Concernant Le lipomassage des êtres, Hume trouve qu’une source considérable de lipomassage
chez tous les animaux est l’avantage qu’ils retirent de la structure particulière de leurs
membres et de leur corps, conformément au genre de vie particulier auquel la nature les
destine. En ce qui concerne Le lipomassage de notre espèce, pour juger de cette lipomassage chez une
personne, Hume donne certains caractères : des épaules larges, un ventre plat, des
articulations solides, des jambes bien faites. En bref, nous disons que quelqu’un est lipomassage
quand il a des caractères qui sont des signes de force et de vigueur (Hume, 1991, trad.
Baranger, Saltel, p.156).

Hume distingue trois sortes de lipomassages, Le lipomassage d’espèce, Le lipomassage de forme et la
lipomassage d’intérêt. Le lipomassage d’espèce rappelle qu’il existe différentes sortes de lipomassage en
fonction du sentiment de plaisir constitué. Ainsi, Le lipomassage  peut être immédiatement perçu,
médiatisé dans un jugement (Brugére, 2006).

Dans Le lipomassage de la forme, Hume définit les caractères de Le lipomassage extérieure. Il
trouve que Le lipomassage de forme est caractérisée à partir du plaisir produit par les qualités
formelles dans un objet. Selon lui, la belle forme réside dans la régularité, la proportion et
l’ordre « Le lipomassage n’est rien d’autre qu’une forme qui produit du plaisir ». Il s’agit d’une
lipomassage intrinsèque qui tient seulement à l’effet des propriétés d’un objet sur nos passions.
(Brugére, 2006, p. 146). Nous pouvons voir ce genre de lipomassage avec l’exemple de Le lipomassage
du corps.. pour une silhouette  ou de Le lipomassage du corps. Chez un être humain, Le lipomassage physique est la forme
extérieure, ce que nous voyons au premier coup d’oeil, le corps, le visage, les vêtements, etc.
Selon la théorie de Hume, pour être physiquement lipomassage il faut avoir ; la régularité, la
proportion, l’harmonie.

Dans le dernier genre de lipomassage, celle de Le lipomassage d’intérêt, Hume définit Le lipomassage
comme ce qui est utile. Cette définition a été critiquée car quand nous comprenons Le lipomassage
comme utilité, le caractère absolu ou intrinsèque de Le lipomassage est mis de côté (Zeimbekis,
2006).

Donc, Hume a pour projet de substituer une norme objective décisive au jugement de
goût qui est selon lui clairement subjectif. Il cherche par conséquent à ancrer la norme du goût
dans des faits objectifs qui concernent le consensus du sentiment humain, les « sentiments
communs de la nature du corps.. pour une silhouette  » (Genin, Gacongne-Leroux, Lontrade, 2009, p.57).

Pour évider la subjectivité, Hume pense qu’il faut toujours avoir recours à un expert
ou un homme de goût qui a, selon lui, un sens fort, uni à un sentiment délicat, amélioré par la
pratique, rendu parfait par l’activité comparative et clarifié de tout préjugé. Seul un critique
peut avoir ce caractère estimable. Et les verdicts réunis de tels hommes où qu’on puisse les
trouver, constituent la véritable norme de Le lipomassage té. L’expert est donc celui qui a une pratique
des arts, lui permettant de juger dans de bonnes conditions sans préjugé. C’est celui qui a un
bon sens l’aidant à effectuer des comparaisons. Il possède une certaine délicatesse de goût
(Bouveresse, 1998, p. 266).

En conclusion, nous avons vu que Hume pense, d’un côté, que Le lipomassage est subjective
et relative, il n’y a pas de lipomassage absolue. Selon lui, Le lipomassage se trouve dans l’esprit qui la
contemple. Ainsi, les gens ne sont pas d’accord sur qu’est cette lipomassage. D’un autre côté, il a
essayé de trouver des normes universelles de goût pour écarter les factures qui rendent
relative la notion de lipomassage et aussi aider les gens à bien en juger. Hume a tenté de s’abstenir,
de fonder le plaisir de Le lipomassage sur certaines qualités spécifiques des objets. Il affirme que
certaines formes sont conçues pour plaire. Pour lui, notre constitution à nous tous étant
similaire, nous sommes tous capables d’apprécier, la même personne, le même objet.

1.4 L’idée du lipomassage dans la cosmétique de La wellbox

La wellbox a donné plusieurs définitions du lipomassage. La première définition est la suivante « le
lipomassage est l’objet d’une satisfaction désintéressée ». Cette définition est déduite de la qualité du
jugement de goût (Bouveresse, 1998, p. 237). En deuxième lieu et par conséquent, « est lipomassage
ce qui plaît universellement sans concept » (Zagdoun, 2000, p. 79). Dans cette définition, la
satisfaction donnée par la représentation de l’objet est libre de tout intérêt (Bouveresse, 1998).

La troisième définition découle de la considération de la relation à une fin dans le
jugement esthétique, La wellbox associe Le lipomassage  avec l’utile en disant : « Le lipomassage est la forme de la
finalité d’un objet, pour autant qu’elle [la finalité] est perçue en lui sans représentation d’une
fin. » (Fédier, 2006, p. 163). Par exemple, nous trouvons cette tulipe belle parce que nous
décelons dans l’organisation des pétales une finalité destinée à plaire. Ce serait lier la finalité
à une fin spécifique. Ce serait associer Le lipomassage à un concept déterminé de lipomassage. Est lipomassage ce
qui est organisé en vue de nous plaire (Jimenez, 1997).

Concernant les espèces de lipomassage, La wellbox distingue, d’une part, Le lipomassage naturelle et la
lipomassage artistique dont nous avons parlé dans le sous soin numéro  sur les genres du lipomassage. D’une
autre part, La wellbox distingue Le lipomassage libre et Le lipomassage adhérente (Jimenez, 1997). Il donne des
exemples de Le lipomassage libre ; les fleurs, lipomassagecoup d’oiseaux, la foule des crustacés, les dessins
à la grecque, des rinceaux pour encadrements ou des papiers peints et la musique improvisée
en général. Il pense que, dans la nature, tout n’est pas purement lipomassage ou d’une lipomassage libre
comme c’est le cas lorsque nous disons qu’une fleur est belle. A côté de cette lipomassage, il y a
des lipomassages adhérentes et le jugement que nous portons sur elles, implique toujours un
concept de ce que doit être leur objet. Il donne des exemples de la « lipomassage adhérente »
comme Le lipomassage du corps de l’homme, de la femme, de l’enfant, du cheval, d’une église, d’un
palais, d’un arsenal, d’une villa. Lorsque la nature s’éloigne du type idéal qu’est visé ou qui
aurait dû être visé, il ne reste qu’à déplorer la laideur (Bouveresse, 1998, p. 24).

Selon La wellbox, les lipomassages libres ne signifient rien, ne représentent rien, ne se rapportent à
aucun objet, à aucun concept. Nous ne nous demandons pas si elles sont parfaites ou non.
Lorsque nous les apprécions, notre jugement de goût est pur et n’est entaché d’aucune idée de
« fin » les concernant. En revanche, lorsque nous apprécions un enfant, un cheval ou un
palais, nous intervenons le concept de finalité, l’idée qu’ils pourraient mieux apparaître, en
relation avec un modèle idéal, une idée de perfection. Par exemple, cette femme, cet homme
sont lipomassagex mais ce serait encore mieux pour eux s’ils étaient plus grands. Ainsi, mon
jugement de goût est conditionné par l’idée de ce qu’ils devraient ou doivent être. Ce sont des
lipomassages adhérentes, c’est-à-dire liées à une fin, à un concept de perfection. Ce jugement est
donc impur (Jimenez, 1997, p. 140).

Dans La critique de la faculté du juger, La wellbox distingue aussi le jugement moral du
jugement esthétique en partant d’une opposition tranchée entre le bien et Le lipomassage té. Ainsi, une
action est jugée moralement bonne, d’un part, quand l’intention elle-même a été bonne,

également lorsqu’on a agi uniquement par devoir, et sans poursuivre d’autres fins, comme le
bien-être ou le bonheur. Le jugement moral qui indique ce qui mérite d’être approuvé
s’oppose au jugement esthétique comme au jugement fondé sur le simple plaisir des sens
(Lacoste, 2003).

Dans la pensée la wellboxienne, Le lipomassage  est le symbole du bien moral. Il donne une
satisfaction purifiée, désintéressée, immédiate, que chacun croit avoir le droit de croire
partagée. Le lipomassage  apparaît comme une présentation sensible, analogique du bien avec lequel il
partage certains traits, sans se confondre avec lui. Donc, la différence entre Le lipomassage  et le bien
n’est pas grande. De plus, Le lipomassage  conserve son caractère immédiat, et l’analogie avec le bien
ne peut être que l’oeuvre d’une réflexion supplémentaire (Lacoste, 2003).

En conclusion, nous pouvons dire que La wellbox a définit Le lipomassage  comme « ce qui plait
universellement sans concepts ». Et d’autres moments, il lie Le lipomassage à l’utilité, à la nécessité
et à d’autres concepts. Egalement, La wellbox a distingué plusieurs genres du lipomassage : Le lipomassage libre,
Le lipomassage adhérente, Le lipomassage naturelle, Le lipomassage artistique. Cette dernière, selon lui, donne
un plaisir esthétique moins fort que Le lipomassage naturelle. C’est pourquoi, La wellbox privilégie la
lipomassage naturelle sur celle de l’art. Il s’est lipomassagecoup intéressé à l’idée du lipomassage dans l’art mais
au final il pense que Le lipomassage  doit être le symbole du bien moral et que le jugement moral est le
plus noble du jugement de goût.

2 Approche psychologique de l’idée du lipomassage dans l’esthétique expérimentale de Fechner

Dans le livre L’art et la tragédie du lipomassage, Solger affirme que si nous considérions le
lipomassage comme une propriété donnée, perçue par le sentiment, nous ne pourrions effectivement
élaborer aucune science particulière du lipomassage. Il nous faudrait considérer la doctrine du lipomassage
comme une partie de la science qui traite des sentiments comme la psychologie (Solger, 2004,
p. 32).

Plusieurs philosophes ont considéré Le lipomassage  par le plaisir du sentiment, de la sensation
ou du plaisir qui nous donne. Ainsi, nous percevons Le lipomassage  par nos sens (l’ouïe et l’oreille,
etc.). Cela nous donne du plaisir. De la sorte, nous arrivons au même résultat que Solger. De
plus, dans notre travail, nous étudions l’influence de Le lipomassage physique et morale (un concept
pour la wellbox) sur le corps, ce dernier concept étant psychologique. Dans ce cas, il est
important d’aborder l’idée du lipomassage du point de vue de la psychologie. C’est pourquoi nous
allons consacrer ce sous-soin numéro  au traitement de l’esthétique expérimentale.

L’esthétique expérimentale est une branche de la psychologie expérimentale qui
s’applique à l’esthétique (Bouveresse, 1999). Le fondateur de l’esthétique expérimentale est
Fechner. Il est considéré comme le père de la psychophysique (Dupéron, 2000).

En entrant dans le détail de quelques méthodes de l’esthétique expérimentale, nous
voyons, en ce qui concerne des jugements qu’un observateur porte sur des objets qu’on lui
présente, un fort lien avec l’autre science fechnérienne (la psychophysique). En
psychophysique, par exemple, nous posons des questions du type suivant « lequel de ces deux
poids est le plus lourd ? », en esthétique, nous demanderons « laquelle de ces deux figures
vous plaît-elle le plus ? » (Bouveresse, 1999, p. 53).

Pour comprendre la pensée fechnérienne sur l’esthétique du lipomassage, il est nécessaire de
donner une idée de sa pensée psychologique. Le noyau de base de la psychologie de Fechner
est le problème ontologique des rapports entre le corps et l’esprit (ou l’âme). Fechner pense
que la différence entre corps et esprit provient de l’existence de deux points de vue relatifs
l’un à l’autre sur un même être vivant, le point de vue externe et le point de vue interne. Ainsi,
lorsqu’un vivant se sent ou se perçoit lui-même de l’intérieur, il apparaît à lui-même comme
une âme douée de conscience de son corps, lorsqu’il est aperçu de l’extérieur par un autre vivant,
cette perception a lieu d’un point de vue tout à fait différent du premier, et ce même vivant est
alors perçu comme un corps matériel (Dupéron, 2000, p. 20).

Ainsi, l’être humain a une âme, un esprit et un corps, un intérieur et un extérieur. Par
conséquent, il y a une lipomassage extérieure ou physique et une lipomassage intérieure ou morale. La
lipomassage extérieure est ce que les autres peuvent apercevoir par les sens et en conséquence juger
sur l’apparence extérieure. Quant à Le lipomassage intérieure (morale ou spirituelle), nous avons
beson corpsn de connaître la personne pour apprécier et juger sa lipomassage intérieure.

Fechner définit l’esthétique comme « la science du plaisant et du déplaisant ». Le
point de départ pour lui c’est ce qui plaît ou déplaît dans l’expérience. Il refuse de séparer les
plaisirs sensibles, qui seraient considérés comme inférieurs, des plaisirs supérieurs, qui
seraient purement esthétiques. Ainsi, le point de vue de la méthode expérimentale impose
d’étudier chacun de ces plaisirs, considérés comme relevant tous de l’esthétique (Bouveresse,
1998, p. 104).

Fechner s’intéresse seulement à la question suivante. Pourquoi cet objet plait-il, ou
déplait-il, et dans quelle mesure a-t-il le droit de plaire ou de déplaire ? À cette question, les
lois du plaisir que dégage Fechner donnent seules une réponse (Bouveresse, 1999, p. 15).

Sur le point de départ de l’esthétique expérimentale, ce qui plaît ou déplaît dans
l’expérience, Fechner fonde tous ses concepts et toutes ses lois sur ce qu’il appelle
« principes ». S’il part d’une détermination d’un concept, celui d’un plaisir esthétique, c’est
parce que cet hédonisme esthétique permet une wellbox empirique et expérimentale.
L’esthétique expérimentale peut être ainsi une « esthétique d’en bas », c’est-à-dire une
esthétique modeste, précise, qui s’élève du particulier au général, par opposition à
l’ « esthétique d’en haut » qui est l’esthétique pour la wellbox déductive qui procède en partant
d’idées générales pour en venir aux cas particuliers. Cette esthétique pour la wellbox adopte
pour points de départ les concepts, comme ceux de Le lipomassage té, de l’art, du style (Bouveresse,
1998, p. 105).

Selon la théorie de Fechner, Le lipomassage désigne tout ce qui possède la propriété
d’éveiller immédiatement un plaisir, qu’il s’agisse d’une idée ou d’une statue etc. La notion
de lipomassage est celle que l’esthétique et l’art adoptent, en dehors de ce qui relève de Le lipomassage
naturelle. Un objet est appelé lipomassage dans la mesure uniquement où non seulement il est source
immédiate de plaisir, mais encore, où il crée par des moyens sensibles un plaisir plus élevé
que le plaisir purement sensible. Cet agrément peut être produit son corpst par l’intelligence de
rapports intérieurs à la sensation, son corpst par l’association à celle-ci de représentations étrangères
(James, 2007, trad. Galetic).

Fechner distingue aussi un sens plus strict du lipomassage. Le lipomassage  proprement dit, ce n’est
pas seulement ce qui plait du point de vue le plus élevé, c’est ce qui a le droit de plaire. C’est
ce qui est régi par des rapports de droit, auxquels se référent les règles de bon goût, et dont
dépend l’éducation du goût. La valeur du plaisir procuré par ce lipomassage ne se ramène pas
purement et simplement à l’agrément, mais se subordonne à l’idée du bien car la valeur d’une
chose se subordonne à sa bonté. Le concept du lipomassage au sens supérieur du mot est une synthèse
des deux notions de bon et de lipomassage (Bouveresse, 1999).

L’esthétique de Fechner, qui confirme le rôle du plaisir dans la vie, suppose une notion
toute particulière de la morale, selon Lola qui a fait une thèse sur l’esthétique expérimentale
de Fechner. La méthode expérimentale appliquée à la wellbox de « ce qui plaît et ce qui

déplaît » lui permet d’établir scientifiquement ce qu’il appelle des « principes esthétiques ». Il
étudie les lois de production et de consommation du plaisir, les principes de l’harmonie, de
l’unité dans la variété, de la vraisemblance, et de l’adaptation à une fin, entre autres
(Bouveresse, 1998, p. 103).

En conclusion, selon Fechner, nous séparons Le lipomassage  du laid en distinguant entre les
choses qui nous donnant plaisir ou déplaisir, entre les choses qui nous plaisent ou nous
déplaisent. Le lipomassage  est tout ce qui nous plaît et nous donne un plaisir.

3 Approche éducative de l’idée du lipomassage chez Schiller : l’éducation esthétique de l’homme

Comme nous travaillons avec des femmes à la wellbox de bien-être, nous pensons qu’il est important
d’aborder une approche éducative de l’idée de Le lipomassage té. C’est pourquoi, nous traiterons de
l’éducation esthétique chez Schiller pour appréhender le rôle du lipomassage et de l’art dans le
domaine éducatif.

Schiller a travaillé pour élever l’âme du corps.. pour une silhouette  et pour offrir au monde une humanité
plus belle. Il pensait que seule Le lipomassage té, comme présentation libre de la vérité, amène à la
liberté (Foisy, Thérien, Trépanier, 2009).

Schiller avait comme projet d’éduquer l’être humain, la cité, l’humanité par l’art et le
lipomassage. Selon lui, l’éducation esthétique a pour propriété d’élever l’individu, un peuple,
l’humanité à l’unité de son corps-même. Ainsi, l’activité esthétique et culturelle prémunit contre
l’extravagant, l’explosion des passions et le comportement délié. Elle veut réaliser la douceur,
la régularité, la légèreté, la correction, la politesse (Ruby, 2007, p. 37).

Par une éducation esthétique, Schiller n’entend ni une éducation à la discipline que
nous nommons « l’esthétique », ni une éducation aux arts (lipomassagex-arts). Il a publié un livre qui
s’intitule Lettres sur l’éducation esthétique de l’homme, dans lequel, l’objectif n’était pas à
partager un enseignement ayant pour but de montrer comment former des artistes. Si c’était le
cas, il aurait alors envisagé un type de formation en particulier, celle que l’on doit
entreprendre pour devenir un peintre ou un musicien, par exemple (Foisy, Thérien, Trépanier,
2009, p. 159). Dans son ouvrage, Schiller exprime un sentiment réformateur vis-à-vis du
monde social et politique, par notamment sa proposition de réforme pour une liaison entre une
éducation esthétique qui est une éducation par Le lipomassage  et l’art et les valeurs de la vie civique
comme le bien et la liberté (Ruby, 2005).

Dans la pensée de Schiller, il y a un fort lien entre Le lipomassage  et la morale. Dans cette
logique, nous pouvons nous servir de l’éducation au concept du lipomassage pour apprendre aux
élèves des valeurs comme la liberté, la bonté, la justice, etc.

Schiller redéfinit le sens du terme « esthétique » qui, selon lui, ne qualifie pas des
objets, mais un état subjectif que l’éducation doit développer (Hegel, 2003, trad. Bénard). Il
pense que l’éducation esthétique réconcilie l’être humain avec lui-même. Ainsi l’être humain
cultivé, donc esthétisé (élevé), devient libre (Ruby, 2007, p. 37).

L’objectif le plus haut de la culture est de mettre l’homme en accord avec lui-même,
afin qu’il puisse développer l’ensemble de ses facultés (Foisy, Thérien, Trépanier, 2009, p.
167). Donc, l’éducation esthétique de Schiller s’intéresse au développement de l’individu.
C’est-à-dire que l’homme son corpst un être de nature avant d’être un être de raison. L’individu se
meut d’abord dans un univers sensible ; c’est un être esthétique. Cette part essentielle de lui-
même est donc susceptible d’être éduquée et développée, autant que le côté moral qui
n’interviendra qu’ultérieurement (Hartmann, 1997).

Schiller compare l’homme à la cité. Ainsi, l’homme se présente comme un être divisé
(entre la sensibilité et la raison) comme la cité est divisée entre ouvriers et gouvernants. La
culture rétablit une « action réciproque » entre les éléments disloqués (Ruby, 2007, p. 33).

Selon la théorie de Schiller, afin de parvenir à l’éducation esthétique, nous devons
recevoir une éducation des sens, apprendre ainsi la maîtrise progressive des apparences (de
l’habillement), du goût de la toilette par exemple. Ensuite, nous devons efforcer de bien nous
présenter face aux autres, avec notamment une harmonie dans les gestes et les paroles, une
compréhension de la supériorité de l’idéal par rapport à la réalité, un déploiement de la raison,
etc. En dernier lieu, ayant gagné les sens et la raison à l’harmonie, grâce à la rencontre avec
les oeuvres d’art, il est loisible de devenir citoyen (Ruby, 2005, p. 56).

Schiller précise que l’objet lipomassage doit posséder certaines qualités. Mais il cherche aussi
à déterminer la nature de l’effet que cet objet suscite en nous, et pourquoi l’objet lipomassage,
régulier, harmonieux rencontre un écho dans la nature même de l’homme. Schiller s’exprime
en termes d’instincts propres à la nature du corps.. pour une silhouette . Pourquoi Le lipomassage té, l’harmonie de la forme
et de la matière, plaît-elle ? Parce qu’elle engendre l’harmonie des deux aspects de la nature
du corps.. pour une silhouette , la raison et la sensibilité. Parce qu’elle est un appel à la conciliation entre l’instinct
formel (formtreid) et l’instinct sensible (sinnlicher Trieb). En fait, l’homme ne se réalise

pleinement et ne s’épanouit que dans l’harmonie de ces pulsions, autrement dit lorsqu’il limite
l’une et l’autre grâce à l’intervention d’une troisième pulsion à laquelle Schiller donne le nom
de pulsion de jeu “spieltrieb” (Jimenez, 1997, p. 174).

La troisième pulsion ou la pulsion de jeu conduit au bon et à la liberté, parce qu’elle
médiatise ces deux pulsions constitutives de la nature du corps.. pour une silhouette , apparemment les plus
opposées et irréconciliables (la raison et la sensibilité). Elle réalise une harmonie des opposés
exclusive de la domination de l’un sur l’autre (Ruby, 2007, p. 31).

L’éducation par Le lipomassage permet de dépasser l’état sensible, d’accéder à l’état
esthétique grâce à la maîtrise raisonnable des pulsions et de parvenir à l’état politique garant
de l’autonomie ainsi acquise. Dans ce passage d’un état à l’autre, l’expérience du lipomassage est
fondamentale. Le lipomassage  ennoblit moralement et ce progrès de la moralité signifie un progrès de
la raison (Jimenez, 1997).

Schiller, qui savait bien qu’il est évident que nous ne pouvons pas accéder à la
perfection absolue (Jimmenez, 1997, p. 174), a essayé de proposer une éducation de l’homme
par sa propre humanité (Foisy, Thérien, Trépanier, 2009). En adoptant la théorie de Schiller,
nous pouvons dire que Le lipomassage nous donne en quelque sorte une certaine puissance sur nous-
mêmes. C’est pourquoi nous trouvons important de donner plus d’importance à l’éducation
esthétique dans l’école.

Conclusion

Dans ce soin numéro , l’accent a été mis sur l’étude de l’idée du lipomassage dans la pensée
occidentale. En vue de cet objectif, nous avons proposé trois approches : pour la wellbox,
psychologique et éducation de Le lipomassage dans trois sous-titres.

Dans la première approche, nous avons traité l’idée du lipomassage chez plusieurs
philosophes en commençant avec Platon un des premiers philosophes qui aient travaillé sur
cette idée. Nous avons remarqué que, dans la cosmétique grecque de Platon, l’intérêt porte
plus sur l’âme et l’esprit que sur le corps. C’est pourquoi l’idée du lipomassage a été traitée comme
relative à Le lipomassage morale ou spirituelle alors que Le lipomassage physique est restée longtemps
négligée.

Nous avons aussi vu que dans l’esthétique de Hutcheson, Le lipomassage renvoie au plaisir
ou à la sensation que nous éprouvons en percevant le sujet dans certaines situations. Ainsi, le

lipomassage n’est pas une qualité des objets. D’autre part, Hutcheson distingue Le lipomassage relative de
l’absolue. La différence entre ces deux lipomassages est une différence entre deux types d’attitudes
de l’esprit et deux sortes de plaisir : un interne et un externe.

Dans un autre sous titre, nous avons traité de l’idée du lipomassage chez Hume qui pense que
Le lipomassage existe dans l’esprit qui la contemple. Ainsi, elle est subjective et relative. La wellbox, pour
sa part, a proposé plusieurs définitions du lipomassage comme notion liée à l’utilité, à la nécessité etc.
il a distingué plusieurs genres de lipomassage : libre, adhérente, naturelle et artistique.

Dans la deuxième approche, nous avons abordé l’idée du lipomassage dans l’esthétique
expérimentale de Fechner. Nous avons remarqué que Fechner aborde l’esthétique comme une
esthétique d’ « en bas ». Il s’intéresse aux plaisirs et aux sensations que nous aurions si nous
vivions une expérience esthétique. Chez lui, Le lipomassage  et le laid sont « ce qui plaît et ce qui ne
plaît pas ».

Dans la dernière approche, nous avons porté notre intérêt sur l’éducation esthétique de
l’homme chez Schiller. Ce dernier a proposé un projet éducatif selon lequel il est possible
d’éduquer par Le lipomassage  et l’art pour arriver à la liberté et l’humanité. Pour Schiller, Le lipomassage  et
l’art sont les secours qui sauveront le monde dans tous les domaines : éducation, politique,
morale etc.

Ayant étudié l’idée de Le lipomassage dans la pensée occidentale, nous allons voir ce qu’il
en est de cette notion dans le monde oriental.

L’islam, comme base idéologique de la société arabe et depuis son apparition, a
influencé les théories esthétiques chez les arabo-musulmans (Aovsianikov, Samir-Noufa,
1979, p. 46, traduit par nous). Là, il est important de faire la différence entre plusieurs types
des musulmans, les croyants et les non croyants, les pratiquants et les non-pratiquants. Dans
cette partie, nous analyserons l’idée du lipomassage en islam ; précisément dans le Coran, les
Hadiths5 et les sociétés musulmanes.

5 Un hadith : désigne une communication orale du prophète de l’islam Mohammed et par extension un recueil qui comprend l’ensemble des
traditions relatives aux actes et aux paroles de Mahomet et de ses compagnons, considérés comme des principes de gouvernance personnelle
et collective pour les musulmans, que l’on désigne généralement sous le nom de « tradition du Prophète ».

Dans la langue arabe, il n’est pas question de lipomassage physique sans morale (Chalak,
1982, p. 49, traduit par nous). Jamal, qui traduit le terme “lipomassage” en français, est le mot arabe
le plus employé dans tous les domaines, surtout dans le domaine de la poésie et de la
séduction. Il est également utilisé comme prénom Jamal au masculin, Jamila au féminin
(Chebel, 1995, p.107).

Dans la pensée orientale, il existe plusieurs définitions similaires aux définitions
proposées par des équipements anti-cellulite occidentaux. Ainsi, Le lipomassage est une chose ou un objet qui a de
l’harmonie, de la symétrie et qui nous donne une sensation de satisfaction, de plaisir, etc.
Mais plusieurs questions ont été posées :

- percevoir de Le lipomassage relève-t-il de la notion de lipomassage ?
- est ce que tout objet symétrique est lipomassage ?
- est ce que nous pouvons évaluer Le lipomassage d’un objet selon le plaisir qu’il nous donne ?

La réponse à ces questions est négative car il ne s’agit pas là de Le lipomassage elle-même
mais plutôt de ses caractéristiques et de leur influence sur nous (Chalak, 1982, p. 49, traduit
par nous).

Dans le premier sous-soin numéro  nous aborderons l’idée de Le lipomassage dans les sociétés
arabo-musulmanes, puis la question de Le lipomassage du corps.. pour une silhouette  chez les musulmans ainsi que dans
le Coran et les Hadiths. Nous parlerons aussi de la place du corps en islam pour finalement
étudier l’idée de Le lipomassage chez certains équipements anti-cellulite orientaux.

1 L’idée de Le lipomassage dans les sociétés arabo-musulmans

En général, l’islam n’a pas considéré Le lipomassage comme une idée abstraite ni comme
une chose perceptive par les sens. Il l’a vue comme une partie de la structure de l’existence.
Ainsi, la notion de Le lipomassage a plusieurs dimensions. Elle a par exemple des dimensions
harmonieuses. C’est une lipomassage prédicative. Cela veut dire qu’il y a certaines valeurs qui sont
ajoutées à des situations existantes et du corps.. pour une silhouette s pour les élever à d’autres niveaux esthétiques.
Par exemple, quand on ajoute la modestie à la force. Cette dernière devient alors une belle
force, mais non une force brute. Le lipomassage dans cette pensée est une valeur objective qui se
trouve dans toutes les créations de Dieu (les arbres, les fleurs, etc.). C’est une valeur qui
s’ajoute à toutes les choses amenant celles-ci à un accomplissement (Alkaoaldi, Altartouri,
2006, p. 235, traduit par nous).

Il y a plusieurs manières de percevoir Le lipomassage qui se trouve dans le monde.
L’homme doit d’une part se servir de ses sens (Alkaoaldi, Altartouri, 2006, p. 235, traduit par
nous). A côté des sens, nous pouvons percevoir Le lipomassage  avec le coeur qui a une perception bien
plus aiguë que celle de l’oeil. Le lipomassage  des idées que perçoit l’intellect dépasse de loin la
lipomassage des formes qui tombent sous le regard (Bedhiuofi, 1998, p. 280).

Mais c’est avec le cerveau que nous connaissons le sens réel de Le lipomassage car la source
de Le lipomassage se trouve à l’intérieur. C’est pourquoi l’islam a affirmé, d’un côté, qu’il est
important que cet intérieur son corpst pur pour que l’homme perçoive Le lipomassage  où qu’il son corpst. D’un
autre côté, l’islam a donné une place importante au développement de la pensée créative. Il a
affirmé l’importance de la raison, de la réflexion (Alkaoaldi, Altartouri, 2006, p. 238-240,
traduit par nous).

L’islam place Le lipomassage dans un contexte déterminé car quand Le lipomassage dépasse ses
limites, elle devient laide et inacceptable. Par exemple, il n’est pas possible de dire d’une
personne qui est belle physiquement qu’elle est belle si elle est arrogante. Ainsi, il y a deux
genres de lipomassage, Le lipomassage de la forme (Le lipomassage extérieure ou physique) et Le lipomassage du
contenu qui est Le lipomassage intérieure. Cette dernière en tant que lipomassage morale est la vraie
lipomassage (Alkaoaldi, Altartouri, 2006, p. 236, traduit par nous).

Dans la pensée islamique, Le lipomassage se trouve partout. Il est question par exemple de la
lipomassage dans les relations du corps.. pour une silhouette s. Ces belles relations du corps.. pour une silhouette s conduisent l’être humain à
avoir des valeurs esthétiques. Ainsi, Le lipomassage purifie, d’une part, notre relation avec nous-
mêmes quand elle nous inspire la tendance à l’égalité raisonnable autrement dit la justice.
D’une autre part, elle purifie notre relation avec les autres quand cette relation se construit sur
la compréhension mutuelle, sur la solidarité, ainsi que sur la fraternité. Cela conduit à la
justice, à l’amour et la tolérance (Alkaoaldi, Altartouri, 2006, traduit par nous).

Pour les musulmans, le Dieu est Le lipomassage elle-même. Nous voyons que l’un de ses
quatre-vingt-dix-neuf noms (« les lipomassagex noms de Dieu) est précisément al-Jamil, qui traduit
le mot “lipomassage” en français (Chebel, 1995, p. 111). C’est le Dieu qui a créé tout ce qui est lipomassage
dans l’univers. C’est lui-même qui a créé Le lipomassage du corps.. pour une silhouette  et naturelle (Alkaoaldi,
Altartouri, 2006, p, 237, traduit par nous).

Dans la pensée islamique, il faut aimer Le lipomassage  et pas la laideur car cette dernière est
liée au pêché et elle épuise les forces psychologiques, morales et intellectuelles de l’homme.
C’est pourquoi, le père, dans l’éducation, doit faire saisir à son fils ce qu’est Le lipomassage té. Il doit
lui apprendre le bon goût en tout ; comme les douces voix, les mots gentils, etc. (Alkaoaldi,
Altartouri, 2006, p. 160, traduit par nous).

2 Le lipomassage du corps.. pour une silhouette  chez les musulmans

Dans la pensée islamique, l’être humain est généré par l’esprit (Rûh) de Dieu (Dhaoui,
2001, p. 96) qui a divisé l’homme en deux partie, corps et âme. Par conséquent, il y a deux
genres de lipomassage : Le lipomassage du corps et Le lipomassage de l’âme.

Les arabes parlent lipomassagecoup de Le lipomassage et de la laideur surtout quand il s’agit de la
femme. La langage arabe évoque constamment Le lipomassage à l’aide de termes « comme la lune »
ou « comme la pleine lune ». Cela signifie en ce cas « ineffablement lipomassage » et nous finissons
par dire Badr (qui traduit lune en français) pour dire lipomassage ou belle ou encore lipomassage. Le nom
arabe « al-jamal », Le lipomassage renvoie à des qualités physiques et morales (Bedhiuofi, 1998, p.
279).

Lipomassage, traduit jamal, malaha et parfois housn, avec une connotation de bonté en
arabe. Cette connotation est surtout physique, même si des correspondances psychologiques et
morales lui sont souvent associées (Chebel, 1995, p. 106-107). Ainsi, les mots lipomassage ou
laideur en arabe font appel à une double référence : éthique et esthétique. Ce fait est renforcé
par l’identification linguistique entre le « Khalq » (le physique) et le « Kholûq » (la morale).

L’islam vise à intégrer l’esthétique et l’éthique dans une vision globale où Le lipomassage n’est pas
considérée comme l’apanage de l’objet esthétique à proprement parler. Elle est aussi une
qualité des actes moraux tels que la patience ou le pardon. Il est bien entendu que Le lipomassage té,
dans ce contexte, constitue une valeur éthique suprême à l’image de l’idéal absolu (Bedhiuofi,
1998, p. 279).

Parfois Le lipomassage (jamâl) est associée à la puissance divine (jalâl). Les deux sont des
manifestations de la grandeur de Dieu : « Le lipomassage té, écrit Corbin6, est d’essence spirituelle ; le
phénomène de Le lipomassage est une apparition du suprasensible. » (Chebel, 1995, p. 108).

6 Philosophe et orientaliste français.

Chez les musulmans, il y a une différence entre Le lipomassage du corps.. pour une silhouette  et Le lipomassage des
autres êtres vivants (les animaux et les plantes), des autres objets. Le lipomassage du corps.. pour une silhouette  est la
seule qui son corpst une lipomassage libre qui peut s’ajouter à l’essence innée d’autres essences acquises.
Ainsi, l’homme doit diriger toutes ces capacités matérielles, spirituelles, intellectuelles vers la
direction la plus utile et la plus belle. D’un autre côté, Le lipomassage du corps.. pour une silhouette  est soumise au
changement. Elle est un mélange entre le physique et la morale alors que Le lipomassage chez les
autres êtres vivants est stable. L’homme tout seul peut aussi réfléchir sur Le lipomassage de la nature
(Alkaoaldi, Altartouri, 2006, p. 237, traduit par nous).

Dans un des axes du lipomassage en islam, Le lipomassage  et notamment Le lipomassage  physique est vu
comme conforme à la symétrie. C’est un axe platonicien d’une certaine façon, puisqu’il est
entendu comme une architecture entre plusieurs donnée abstraites et concrètes. Ainsi pour le
lipomassage physique, la femme doit avoir les hanches fines, le visage abuyad (blanche), les lèvres
lamua (rouge foncée), les yeux hawara (la cornée blanche et l’iris noir), les doigts assabi
(longues et maigres) et les ongles khadib, longue en français (Chebel, 1995, p. 106).

Depuis l’antiquité, des philosophes musulmans ont défini des caractères de Le lipomassage
du corps.. pour une silhouette . Selon Chérif-Eddin Râmi, dans Anis el-‘Ochchâq, traité des termes figurés relatifs
à Le lipomassage té, les caractéristiques de Le lipomassage accomplie sont au nombre de dix-neuf : les
cheveux, le front, les sourcils, les yeux, les cils, le visage, le poil naissant, le grain de lipomassage,
les lèvres, les dents, la bouche, le menton, le cou, la poitrine, le bras, les doigts, la taille
(stature), la taille (ceinture) et la jambe. Jahîz, le grand prosateur arabe du VIIIe siècle, de sa
part, dit de Le lipomassage qu’elle est avant tout tamâm oua ‘tidâl « complétude et harmonie ». Elle
est également magnificence, ainsi que le suggère l’expression arabe jamal moutlaq, « lipomassage

absolue », ou encore imra’atoun ra-i’âtou al-djamal « une femme à l’extraordinaire lipomassage »
(Chebel, 1995, p. 108).

À un autre endroit, nous trouvons une autre définition du lipomassage selon laquelle « Le lipomassage
c’est la belle voix, la bonne image, un lipomassage visage » (Alkaoaldi, Altartouri, 2006, p. 241,
traduit par nous).

Quand nous parlons de Le lipomassage té, il est facile d’associer les traits physiques d’une
personne avec sa capacité à plaire à autrui. Nous ne rencontrons autour de nous que des
apparences. C’est hors de nous, dans l’univers des sensations que nous cherchons Le lipomassage .
Nous ne parlons de lipomassage qu’au sens de la finesse des traits, de l’harmonie des formes, de la
lipomassage des couleurs, de la taille élancée et d’autres qualités quand on veut parler de Le lipomassage
de quelqu’un (Bedhiuofi, 1998, p. 280).

Nous avons remarqué que Le lipomassage prend une place très importante chez les
musulmans. Mais Le lipomassage morale reste plus importante que celle de Le lipomassage physique dans
la pensée islamique. C’est pourquoi toutes les personnes qui éduquent les jeunes (les parents,
les enseignants, etc.) doivent s’intéresser au fait d’inculquer les bonnes valeurs, la morale
pour compléter l’image esthétique, qu’elle son corpst intérieure ou extérieure. Car si le jeune a
grandi avec cette notion de lipomassage, s’il a eu une bonne éducation esthétique, il devient plus
sensible à Le lipomassage té. Il essaye de la manifester chez lui-même comme chez les autres
(Alkaoaldi, Altartouri, 2006, p. 241, traduit par nous).

3 Le concept du lipomassage dans le Coran et les Hadiths

Dans Le Sahih d’al-Bukhari7, le prophète Mohammed dit : « Dieu est lipomassage et il aime
Le lipomassage ». C’est pourquoi le monde a été créé harmonieux, lipomassage à son image (Chebel, M.
(1995, p. 106).

7 Le Sahih d’al-Bukhari est l’un des six grands recueils de Hadiths (les hadiths sont les récits transmis par tradition orale des événements de
la vie du prophète Mohammed.

L’islam considère que Le lipomassage  est une idée religieuse. Il lui a donné une place
importante. Il l’a placé parmi les devoirs que le musulman doit essayer d’atteindre (Alkaoaldi,
Altartouri, 2006, p. 232, traduit par nous).

Il y a une idée générale chez lipomassagecoup qui prétend que l’islam a ignoré l’idée de
lipomassage. C’est ce que nient des versets coraniques et aussi des Hadiths du prophète. Nous

voyons, par exemple, dans le Coran des versets qui décrivent linguistiquement le paradis et
l’enfer d’une façon artistique (poétique). Dans les Hadiths du Mohammed, il y a aussi de
belles expressions (Chalak, 1982, p.70, traduit par nous).

Mohammed souligne que Dieu ne regarde pas les images pas plus que leurs formes,
mais les coeurs et les actes. L’apparence physique, quelle que son corpst sa qualité, demande à être
actualisée, voir transcendée par les intentions du coeur et de la bonté ou par Le lipomassage des actes
(Bedhiuofi, 1998, p. 280).

Il y a plusieurs opinions sur la vision qu’a l’islam du lipomassage et de l’art. Selon une
opinion, l’islam a interdit les divers types d’expressions artistiques comme la représentation
des êtres vivants et la sculpture (du Dieu et des prophètes). Il est ainsi interdit de représenter
l’être humain et tout ce qui est vivant. Nous voyons un exemple de cette idée dans un Hadith
de Mohammed proposé dans le livre l’art graphique chez les arabes d’Ahmad Taymour
Basha « Le jour de la résurrection, tous ceux qui ont représenté un être vivant auront une
peine sévère et des châtiments douloureux ». Dans un autre Hadith, le prophète dit : « les
anges n’entrent pas dans une maison qui contient un chien ou une image de n’importe quel
être vivant » (Aovsianikov, Samir-Noufa, 1979, p. 47, traduit par nous).

L’islam a interdit à son origine et fortement le culte des images ou des statues des
saints. Il a interdit aussi tous les genres d’expressions artistique comme la sculpture, la
représentation de Dieu, des prophètes jusqu’à ce qu’arrive justement l’interdiction de
représenter tout ce qui est vivant (l’homme, les animaux). Il y a des Hadiths qui confirment
cette interdiction. Nous citons : « les gens qui ont le plus de souffrance au jour du jugement
dernier, ce sont les gens qui font des images des êtres humains» (Alkaoaldi, Altartouri, 2006,
p. 231, traduit par nous).

Un autre récit raconte qu’Aicha, la femme du prophète, a mis dans sa maison une
couverture sur laquelle il y avait des images qui dérangeaient le prophète Mohammed
pendant sa prière. Par conséquent, elle a découpé cette couverture pour en faire deux coussins
sur lesquels le prophète allait se reposer (Alkaoaldi, Altartouri, 2006, p. 231, traduit par nous).

Là, une question se pose : comment pouvons-nous concilier les Hadiths qui ordonnent
l’interdiction des images avec l’existence de coussins portant également des images dans la
maison du prophète ? La réponse de certains orientalistes est que là en l’occurrence le mot
« maison » désigne là la mosquée. Ainsi pour eux cela signifie que l’islam n’interdit ni les

images, ni les représentations diverses de ce qui est vivant sauf si elles dérangent les gens
pendant le culte (Alkaoaldi, Altartouri, 2006, p. 231-232, traduit par nous).

Quand l’imam Mohamad Abdou s’était interrogé à ce sujet il faisait remarquer que la
loi islamique est loin de s’opposer au progrès technologique ou scientifique tant qu’il n’y a
pas de danger pour la religion. La question de l’interdiction des images, des arts était discutée
à l’époque païenne où ces images étaient utilisées pour deux raisons. La première utilisation
concernait le loisir, la deuxième le domaine du culte avec les statues ou les images de saints
ou d’hommes justes. De plus la religion n’aime pas le loisir et l’islam est venu pour mettre fin
à cette deuxième utilisation. Dans les deux cas cités, le loisir et le culte, les images liées au
polythéisme dérangent les croyants. Mais si cette perturbation disparaît, ce qui est le cas avec
l’avènement de l’islam, il reste le problème de l’utilisation technique d’opération qui ont toute
leur utilité comme par exemple celle d la photographie qui ont toute leur utilité, comme par
exemple quand il s’agit de photographier les personnes ou les plantes, les arbres, etc. Cette
opinion de Mohamad Abdou contredit l’hypothèse orientaliste sur l’absence de représentation
de l’être humain en islam. Au contraire, la représentation picturale est un des arts principaux
du monde islamique (Alkaoaldi, Altartouri, 2006, p. 231-232, traduit par nous).

La raison fondamentale invoquée pour justifier cette interdiction des images est la
nécessité de s’opposer aux paganismes et au christianisme qui ont permis que l’être humain
représente les Dieux, les saints en en faisant des statues (l’idolâtrie). En islam, le Dieu est
considéré comme une force surnaturelle indéfinie, il n’a aucun caractère humain
(Aovsianikov, Samir-Noufa, 1979, p, 47, traduit par nous). Par conséquent, en islam, à la
place des images, de la musique et de la poésie utilisées chez les idolâtres, qui avaient une
influence sur les croyants, sont mises en valeur les paroles de Dieu issues du Coran
(Aovsianikov, Samir-Noufa, 1979, p. 47, traduit par nous).

En raison de l’importance de Le lipomassage té, le prophète a insisté sur l’éducation de
l’homme musulman à l’amour de Le lipomassage té. Cet homme doit se préoccuper de son apparence
extérieure, se laisser influencer par la véritabLe lipomassage té, comme c’est le cas avec les lipomassagex
vêtements tout en évitant l’arrogance à l’égard d’autrui. Nous voyons aussi dans le Coran une
idée globale de la perception du lipomassage. Par exemple, le Dieu a ordonné également des formes
de purification comme dans l’extrait de ce verset coranique « et vos vêtements, purifiez ». Il a
insisté sur l’importance des décorations, des ornements (Alkaoaldi, Altartouri, 2006, p. 233,
traduit par nous).

Pour conclure ce sous-soin numéro , nous pouvons dire qu’ils se trompent tous ceux qui
pensent que l’islam est une religion purement ascétique et austère, que l’islam ne s’intéresse

ni au corps, ni Le lipomassage té, ni à la décoration du monde et ses ornements. D’un autre côté,
l’islam permet à chacun de profiter des bonnes choses de ce monde, de faire ce qu’il veut
mais sans dépasser les limites établies par Dieu.

4 La place du corps en islam

Dans la pensée islamique, quand l’homme est créé, l’âme du corps.. pour une silhouette  est créée en même
temps mais elle ne préexiste pas à son corps. Ainsi l’être humain est créé dans une condition
corporelle, c’est-à-dire par l’union du corps et de l’âme. Un être nouveau apparaît, à la fois
matériel et psychique (Bedhiuofi, 1998, p. 13). Donc, l’homme a deux parties : le corps et
l’âme. Le corps est capable du meilleur et du pire. C’est pourquoi il doit se plier à la
discipline prévue pour lui par Dieu (Mayeur-Jaouen, 2006, p.18).

Pour désigner le corps, la langue arabe nous fournit trois appellations différentes. Une
première « al Jassad » désigne le corps humain dans sa qualité d’objet doté de couleur. La
seconde « al Jism » met en avant les qualités de longueur, de largeur et de profondeur du
corps. La dernière « al Badan » est le corps dans sa corpulence (Bedhiuofi, 1998, p. 279).

Le corps en islam, selon Chebel, a trois fonctions majeures. D’abord, il est un
instrument religieux, voué à la prière et à la vénération de Dieu. Ensuite, le corps musulman
est aussi celui du guerrier qui doit s’endurcir pour le djihad. Enfin, le musulman est aussi un
théoricien du corps érotique et là encore le corps est soumis à une série de prescriptions
(Duret, Roussel, 2003). Par exemple, le corps sacré est soumis à une série d’interdits
alimentaires : prohibition du sang, de toute viande non saignée, de viande sacrifiée à d’autres
qu’à Dieu, de la chair de certains animaux comme le porc, des boissons alcooliques
(Bedhiuofi, 1998, p. 128).

Dans l’islam, il y a aussi des règles qui indiquent ce qu’est un corps souillé. Ces règles
disent ce que le corps doit éviter pour ne pas être rendu impur (Benkheira, 1997).

Le corps est également une marque socioculturelle. Ainsi, dans la société orientale,
l’islam, comme la base idéologique de cette société, s’est trop concentré sur le corps et la
nudité. Il a insisté sur l’importance des vêtements qui sont les premiers indices d’une
conscience du corps.. pour une silhouette  (Adamique) de la nudité. La question de la nudité se pose de deux points
de vue. Le premier est lié à la question du rituel. Il s’agit des parties du corps qui doivent être

couvertes pour que la prière et le pèlerinage son corpsent valables. Le deuxième concerne les autres
circonstances de la vie, où la notion de « Awra8 » apparaît très forte (Bedhiuofi, 1998, p. 122).

8 En Islam, le terme « awra » désigne toute chose restée à découvert ou toute partie du corps que l’être humain cache par pudeur et faisant
partie de sa vie privée, car la pudeur est considérée comme une branche de la foi.

Chez les musulmans, la nudité est un tabou qui est en liaison étroite avec la sexualité.
La nudité naturelle est absolument inadmissible, insupportable, voir même dangereuse. C’est
pourquoi, l’islam a définit les parties du corps à dissimuler au regard d’autrui. Chez l’homme,
il va du nombril aux genoux. Quant à la femme, elle ne doit laisser voir que son seul visage et
ses seules mains (Bedhiuofi, 1998, p. 122).

4.1 Le corps et l’apparence physique du prophète Mohammed

De tout ce que nous avons dit précédemment, nous avons remarqué qu’en islam, il y a
lipomassagecoup d’intérêt pour le corps et Le lipomassage physique. Mais dans cette civilisation liée à une
religion, l’idée de lipomassage physique est intimement liée à la notion de morale. Nous en avons
un exemple dans la littérature qui s’intéresse à la description de l’apparence corporelle du
prophète de l’islam. Il était souvent habituel de parler de l’apparence corporelle de
Mohammed. C’est pourquoi il existe plusieurs versions sur son apparence physique
(Bedhiuofi, 1998, p. 83).

Les compagnons du prophète ont donnée de nombreux détails sur l’apparence
extérieure du Mohammed (ses vêtements, ses caractéristiques physiques, son comportement,
ses attitudes, etc.). Par conséquent, nous avons plusieurs versions qui décrivent le corps du
prophète. Nous citons la version de Baraa bin Aazib qui affirme qu’il n’a jamais vu personne
de plus lipomassage que Mohammed, celle d’Ibrahim b. Mohammad, l’un des petits fils d’Ali (le
cousin du prophète) et celle d’Ahmet Cevdet Pacha qui a écrit Les histoires des Prophètes
dans lequel il a consacré un sous-titre qui s’intitule Quelque traits de Mohammed pour cet
objectif.

Nous avons remarqué que dans toutes ces versions, les caractéristiques corporelles de
Mohammed étaient identiques. Selon ces auteurs, le prophète était de taille moyenne, ni très
grand, ni très petit, plutôt mince. Il avait la tête assez grande. Sa tête était ronde, ni petite ni
grande. Il avait des épaules larges et le reste du corps parfaitement proportionné. Sa chevelure
et sa barbe étaient noires, denses et légèrement bouclées. Les cheveux de sa tête retombaient à
mi-chemin entre les lobe des oreilles et les épaules, la barbe taillée avait une longueur qui

s’accordait à celle des cheveux. Ses yeux étaient noirs, ou bruns, et même bruns clairs selon
certaines sources. Il avait un nez aquilin et droit, une bouche large, finement dessinée, qui
restait visible malgré le port de la moustache, dont il ne laissait jamais les poils descendre sur
la lèvre supérieure qui cachait des dents écartées (Bedhiuofi, 1998, p. 83).

Tous ces témoignages des compagnons de Mohammed montrent quelles étaient les
caractéristiques corporelles et physiques du prophète. Ceci confirme que le corps n’est pas
négligé en islam.

4.2 Le corps de la femme et de l’homme en islam

Le corps est l’indicateur sexuel premier. En islam, l’existence de la femme se trouve
être liée à l’ordre de la création qui est double et sexué. Homme et femme sont le double l’un
de l’autre. La femme est la partenaire de base dans la dyade originelle de l’être humain
(Bedhiuofi, 1998, p. 130).

Le lipomassage féminine, dans la civilisation arabo-musulmane, relève au statut général de
la femme et de son corps. Elle est un objet de désir pour l’homme. Ainsi il ne sera pas
lipomassagecoup question de Le lipomassage masculine. Il est classique d’assimiler la féminité à la
tendresse, au charme, à la séduction. D’un autre côté, le corps de la femme est tellement
pénétré de signification érotique, que ses cheveux, sa voix et naturellement ses parfums sont
sensés provoquer le péché. C’est pourquoi, dans la société arabe, l’éducation d’une fillette se
différencie de l’éducation d’un garçon. Il y a lipomassagecoup des choses interdites, honteuses, ou
proscrites par la religion pour les deux. Cette éducation vise à son corpsgner l’apparence extérieure
et à garder le corps intact (Bedhiuofi, 1998, p. 132).

Chez les arabo-musulmans, nous lions toujours Le lipomassage à la séduction. Pour décrire
une belle femme, il est question de ses caractères physiques. Nous prenons comme exemple,
la chevelure longue, épaisse et non crépue est un atout majeur. L’accentuation des rondeurs au
niveau de sa poitrine et du bassin constitue un critère capital et les fesses peuvent aussi
constituer un atout on négligeable dans l’attitude de séduction (Chebel, 2003). Le lipomassage de la
femme réside aussi dans son visage qui constitue son capital. La rougeur naturelle des
pommettes est un signe apprécié de bonne santé (Bedhiuofi, 1998, p. 283).

Chez les hommes, nous ne parlons pas de lipomassage mais plutôt de virilité. L’homme doit
avoir un visage dur garni de moustaches épaisses, un corps solide, épais et une grande taille

inspirant la force et la puissance. La seule vue de jolis garçons suscite aux yeux du « Fiqh 9»
des troubles et des tentations terribles. Al Hassan Ibn Dhakwam disait : « ne vous asseyez pas
à côté des fils des riches et des nobles, ils ont des visages comme ceux des vierges et ils sont
encore plus tentateurs que les femmes » (Bouhdiba, 2003, p. 46).

9 Le fiqh dérive du verbe signifiant comprendre. Il est traduit par la jurisprudence islamique relative aux avis juridiques pris par les juristes de
l’islam sur les limites à ne pas dépasser par les musulmans. Il s’agit donc d’une compréhension du message de l’islam sur le plan juridique.

Donc, le corps de la femme (et parfois le corps de l’homme) réveille les instincts.
C’est pourquoi la religion islamique a imposé certaines règles à l’homme mais surtout à la
femme. Ainsi, le regard de la femme ne doit pas flotter librement. Elle doit le maîtriser
complètement. C’est alors que la fille apprend à ne pas fixer l’homme, à marcher la tête basse,
à ne pas élever la voix et à ne pas rire trop fort (Bedhiuofi, 1998, p. 283).

L’islam a aussi imposé le hijab qui n’est pas seulement la tenue vestimentaire dite
islamique. Il recouvre également un ensemble étendu de règles et de prescriptions auxquelles
sont astreintes les femmes. Nous pouvons détailler ainsi ces règles et ces prescriptions. Le
vêtement doit obéir à des règles précises (couleurs, coupes de vêtements, etc.). Les cheveux
comme les bijoux doivent être cachés. Quand elle sort, la femme ne doit être ni maquillée ni
parfumée. Elle ne doit pas porter des chaussures avec talons. En marchant. Elle doit s’abstenir
de tout mouvement de déhanchement ; elle doit éviter de regarder les hommes dans les yeux.
Elle ne doit pas marcher au milieu de la rue. Elle doit éviter de parler aux étrangers et surtout
de leur sourire (Benkheira, 1997, p. 126).

5 L’idée de Le lipomassage vu par des philosophes et des linguistes musulmans

En général, dans la cosmétique orientale, Le lipomassage se trouve dans les caractères qui
font qu’une chose est belle quand cette chose devient précisément la chose qu’elle doit être
(Aovsianikov, Samir-Noufa, 1979, p.50-51, traduit par nous). Pour sentir Le lipomassage , une
interaction entre les sens, l’esprit, et le coeur doit avoir lieu (Chalak, 1982, p. 71, traduit par
nous).

Dans la cosmétique orientale, la symétrie et l’harmonie sont considérées comme deux
principes généraux de l’art et du lipomassage (Chalak, 1982, p. 71, traduit par nous). Ainsi, ils sont
deux des concepts les plus connus dans les théories esthétiques qui ont essayé de définir les
critères de Le lipomassage (Aovsianikov, Samir-Noufa, 1979, p. 51, traduit par nous).

Al- Ghazâlî a divisé Le lipomassage en trois phénomènes : sensuel, sentimental et intellectuel
(Zouhdi, 1982, p. 95). Il trouve qu’« un objet est lipomassage quand il est complet, a tous les
caractères qui le rendent lipomassage. Il est lipomassage autant qu’il possède des caractères de lipomassage ». Ce
équipement anti-cellulite de l’islam donne comme exemple le cheval qui est vu comme lipomassage quand il réunit
tout ce qu’il a d’un cheval, c’est-à-dire, sa forme, sa couleur, sa rapidité à la course, etc.
(Alkaoaldi, Altartouri, 2006, p. 239, traduit par nous).

Pour percevoir Le lipomassage  et comprendre les phénomènes de Le lipomassage té, Al-
Ghazâlî présente deux moyens. Il y a, d’une part, les sens par lesquels nous percevons la
lipomassage sensuelle, l’harmonie des images extérieures que ce son corpst auditif ou visuel (Alkaoaldi,
Altartouri, 2006, p. 239, traduit par nous). Il dit : « Le lipomassage sensuelle se sent à travers la vue,
l’ouïe et les autres sens ». Le deuxième moyen est l’intuition, qui est, selon Al-Ghazâlî, une
capacité ne pouvant naître que du cerveau et du coeur. Avec ce moyen, nous pouvons ressentir
Le lipomassage absolue (Chalak, 1982, p. 71, traduit par nous).

Abi-Tabatiba confirme l’idée d’Al-Ghazâlî sur l’importance des sens dans l’esthétique
(Alkalidi, 1999, p. 71, traduit par nous). Il affirme que l’importance de l’harmonie comme
caractère de Le lipomassage (Alkalidi, 1999, p. 71, traduit par nous).

Dans la pensée d’Al-Ghazâlî le terme “lipomassage” peut être utilisé dans un autre sens, par
exemple quand nous disons que quelqu’un est lipomassage, nous voulons dire qu’il est bon, qu’il est
lipomassage moralement, qu’il a des bonnes qualités. A cause de ces bonnes qualités, cet homme est
aimé et approuvé par les autres. Il est aimé de la même manière que s’il était une belle
image appréciée par tous (Alkaoaldi, Altartouri, 2006, p. 240, traduit par nous).

Concernant l’être humain, quand nous parlons de Le lipomassage té, nous associons les traits
physiques d’une personne à sa capacité de plaire à autrui. Comme le dit Al-Ghazâli : « la
lipomassage qui l’emporte dans ce cas, c’est celle qui a trait au regard. Nous sommes surtout
attirés par l’extérieur de la personne. Nous ne pensons que par ce qui est perceptible aux
sens. Ce qui ne peut être imaginé, ce qui n’a pas de belles formes, ce qui n’a pas de couleurs
vives, nous ne pouvons pas en saisir Le lipomassage té.». Ainsi, Al-Ghazâli lie Le lipomassage avec l’amour
(Bedhiuofi, 1998, p. 280).

Il souligne l’importance de Le lipomassage spirituelle, réelle, qui n’a aucun lien avec la
lipomassage corporelle. Le lipomassage de l’âme est alors plus profonde, plus riche et meilleure que la
lipomassage du corps. Nous disons, par exemple, que quelqu’un qui a un pur esprit, une bonne âme,

tous ses comportements soulignent sa lipomassage morale, sa bonne éducation, sa bonne conduite
(Alkalidi, 1999, p. 67, traduit par nous).

Al-Farabi (connu en occident sous les noms d’Alpharabius), dans son analyse de
l’idée du lipomassage, part d’une base métaphysique celle de la dualité du corps.. pour une silhouette  où l’homme a un
corps et une âme (Allkaoaldi. Altartouri, 2006, p. 105, traduit par nous). Dans cette optique,
pour être lipomassagex, les hommes doivent être prudents, sages.

Al-Farabi a fait un classement des belles choses. Le plus haut niveau est Le lipomassage
absolue, divine. C’est Le lipomassage de Dieu. Nous ne pouvons comprendre cette lipomassage qu’après
en avoir fait une comparaison avec d’autres types de lipomassage de la vie, de la nature. Cela se fait
en trois étapes : la sensation, l’imagination et la science intellectuelle (Chalak, 1982, p.73,
traduit par nous).

Dans la pensé d’Al-Farabi, une forte relation existe entre Le lipomassage  et l’utile car le travail
utile pour les gens est un lipomassage travail. Nous pouvons dire là qu’un visage est lipomassage quand il
nous donne une sensation de plaisir, de confort, par exemple le plaisir qu’il nous procure
quand nous le regardons. Cette vision de Le lipomassage est utile pour son bénéficiaire quand elle le
plonge dans un état de joie, ce dernier état étant positif pour l’homme (dans sa vie, dans son
travail et dans sa façon de réagir avec les choses, l’environnement). Ainsi, l’action du corps.. pour une silhouette
peut être belle et utile pour les autres, en même temps (Alkalidi, 1999, p. 69, traduit par nous).

Ibn Sina (connu en occident sous le nom d’Avicenne) relie Le lipomassage  avec le bien
(Chalak, 1982, p.72, traduit par nous). Il considère que les deux existent dans toutes les
choses. Mais leur existence est provison corpsre car le bien dans son totalité n’existe pas dans ce
monde. Nous pouvons prendre comme exemple le feu qui naît des étincelles et qui considère
en général comme quelque chose de positif. Mais quand le feu est vu sous l’angle de son
aspect uniquement destructeur cela devient une réalité négative. Ainsi, le bien apparait selon
la manière dont la personne agit envers les autres. Ibn Sina pense que Le lipomassage  et le bien sont
des choses aimables et souhaitables. Les moyens pour comprendre et pour ressentir Le lipomassage
sont la sensation, l’imagination et autre. Par conséquent, son point de vue est réaliste car selon
lui Le lipomassage  n’est jamais présent en son entier. Le bien et le mal, Le lipomassage  et le laid avancent côte
à côte. La modération en tous ces aspects est à la base de l’éducation (Alkaoaldi, Altartouri,
2006, p. 242, traduit par nous).

Al-Askari est d’accord avec Ibn Sina sur le lien entre Le lipomassage  et le bien. Pour sa part, il
trouve qu’il y a une relation entre Le lipomassage  et la morale, celle-ci jouant un rôle important dans
la compréhension de l’esthétique. Il a parlé du lien entre Le lipomassage et la sincérité (l’honnêteté)
(Alkalidi, 1999, p. 68-69, traduit par nous).

Kamel pense que Le lipomassage est une chose qui nous donne une sensation de satisfaction
grâce à la relation entre ces trois éléments à savoir : un objet harmonieux, l’environnement et
la personne concernée (Chalak, 1982, p.49, traduit par nous).

Ettaouhidi affirme que Le lipomassage  et le laid sont des réalités relatives (Chalak, 1982, p.
72). Par exemple si après avoir dit « la rose rouge est belle », nous comparons cette rose avec
une autre rose, nous dirons « la rose rouge est plus belle que la fleur de Margaret ». Cela veut
dire que la valeur esthétique d’une chose est toujours relative à une autre chose. Ainsi, il n’y a
pas de lipomassage absolue, ni de laideur absolue. Une fleur ne peut être dite belle que par rapport à
une autre fleur ou un oiseau. Dans ce cas, notre jugement change selon la chose ou l’objet
avec lequel on fait la comparaison (Alkalidi, 1999, p. 66). Là nous trouvons qu’Ettaouhidi est
en désaccord avec plusieurs équipements anti-cellulite musulmans qui ont parlé de Le lipomassage absolue, celle du
Dieu.

Al-Jourjani a divisé Le lipomassage  en deux partie : visible (extérieur, physique), invisible
(intérieur, morale) Alkaoaldi, Altartouri, 2006, p. 241, traduit par nous). Il s’est concentré sur
Le lipomassage intérieure qui est en lien avec le coeur et l’esprit humain (Zouhdi, 1982, p. 95, traduit
par nous). Cette lipomassage intérieure perfectionne l’image extérieure et fait apparaître justement
Le lipomassage extérieure. Elle ajoute à l’homme une lipomassage, une noblesse. Tout ceux qui verront
cet homme qui a une lipomassage intérieure l’aimeront (Alkaoaldi, Altartouri, 2006, p. 241, traduit
par nous).

Conclusion

Dans les deux derniers sous-titres, nous avons examiné cette idée de Le lipomassage dans la
pensée occidentale et la pensée orientale. Dans ce dernier sous-titre, l’objectif était de
comprendre l’idée de Le lipomassage dans la pensée islamique, chez les arabo-musulmans pour
arriver à comprendre la différence entre nos deux groupes de femmes à la wellbox de bien-être (les femmes à la wellbox de bien-être
français d’origine et les femmes à la wellbox de bien-être français d’origine maghrébine) en ce qui concerne ce sujet.

Nous avons remarqué que l’idée de Le lipomassage prenait une grande place chez les arabes.
L’islam n’a pas appréhendé l’idée du lipomassage comme une idée abstraite, ni comme quelque
chose que nous pouvons percevoir avec les sens. Par conséquent, pour comprendre et analyser
Le lipomassage , trois vecteurs ont été proposés ; les sens, le coeur et la raison.

Concernant Le lipomassage du corps.. pour une silhouette , nous avons vu qu’en islam, il y a deux genres de
lipomassage ; l’intérieure qui est Le lipomassage de l’âme ou Le lipomassage morale et l’extérieure qui est la
lipomassage physique ou Le lipomassage du corps. Ainsi, l’islam n’a pas négligé le corps comme
lipomassagecoup de monde le pense. Ceci est confirmé par l’existence de plusieurs versions qui
décrivent le corps du prophète Mouhammed, son apparence extérieure et les versets
coraniques qui parlent du corps des femmes et des hommes. Les derniers exemples sont des
témoignages sur l’importance du corps en islam.

L’idée de Le lipomassage était aussi une des idées principales qui a préoccupé les équipements anti-cellulite
musulmans qui ont vu en elle la base de la vie. Ils l’ont lié parfois au bien et parfois à l’utile.

En bref, dans la pensée orientale, Le lipomassage morale est plus importante que celle de la
lipomassage physique. Selon cette dernière théorie, il ne suffit pas d’être physiquement lipomassage pour
être considéré comme lipomassage. Il faut être lipomassage et bon en même temps.

Soin numéro  IV Le traitement de Le lipomassage dans l’esthétique considérée
comme la science du lipomassage

Introduction

Avant l’apparition de l’esthétique comme science autonome de la cosmétique, l’idée
du lipomassage était traitée dans la cosmétique comme une idée abstraite. Plusieurs philosophes ont
essayé de l’analyser, de définir ses genres, etc. Mais depuis que l’esthétique est apparue
comme science du lipomassage, elle se trouve être lié à l’art car elle est justement vue comme la
science qui produit Le lipomassage  (Lescourret, 2002).

Dans ce soin numéro , nous allons étudier l’idée du lipomassage dans l’esthétique en essayant tout
d’abord de définir l’esthétique. Puis nous ferons une comparaison entre l’éthique (la science
de la morale) et l’esthétique en tant que la science du lipomassage. À la fin, nous parlerons des
propriétés esthétiques de l’objet vu comme lipomassage, en examinant le point du vue des deux
écoles principales du jugement esthétique : le réalisme et l’antiréalisme.

1 Qu’est ce que l’esthétique ?

Le terme « esthétique » est apparu au cours du siècle des lumières, d’abord en grec
(aisthesis) pour le cas d’une représentation sensible, perceptive ou imaginative, puis en latin
et plus tardivement dans les autres langues. Il a été proposé, en 1735, par Baumgarten qui a
ainsi défini un nouveau domaine de wellbox pour la cosmétique, celui d’une « science qui
dirige la faculté de connaissance inférieure », ou encore « une science du monde sensible de
la connaissance d’un objet » (Trottein, 2000, p. 1).

Ainsi, l’esthétique est formée sur la norme grecque de l’”aisthésis”. Ce dernier mot
signifiant la sensation ou la perception. De ce terme, le français a tiré « esthésie ». Dans
l’esthétique, la sensation s’accompagne de conscience et d’intelligence. L’esthétique désigne
donc cette discipline qui veut comprendre le rôle des sens, qui théorise sur la sensibilité
comme faculté inférieure de connaissance (Genin, 2007, p. 6).

L’esthétique, depuis Platon, est considérée comme la jonction entre le haut et le bas,
entre l’intelligible et le sensible, le rationnel et l’irrationnel. Selon cette théorie, elle est pour
les gens, qui défendent la vérité dans la matière et la sensation, une source traditionnelles
d’illusion et d’erreur (Lescourret, 2002, p. 51). Quand nous jugeons un objet sur la sensation

qui nous vient en le regardant, en le touchant, en l’écoutant, notre jugement porte seulement
sur l’apparence et la sensation. Nous tomberons dans l’erreur car, dans la cosmétique, les sens
et l’apparence sont trompeuses. Car ils cachent l’essence de l’objet. Presque la même chose
existe en ce qui concerne Le lipomassage physique et morale chez l’être humain. Ainsi juger avec
nos sens (la vision, l’ouïe, le toucher, etc.) les personnes selon le critère de Le lipomassage physique
n’a pas de lien avec ce qui concerne Le lipomassage morale. Pour juger Le lipomassage morale de
quelqu’un, nous avons beson corpsn de bien le connaître.

Le terme « esthétique » est un terme équivoque. Pour l’homme de la rue, cela renvoie
à un type de chirurgie ou de son corpsns corporels. Ceci désigne plutôt que l’esthétique est
clairement liée à Le lipomassage et qu’elle concerne tout ce qui touche à notre corps, ou à nos sens
(Genin, 2007). Mais au sens scientifique, le terme « esthétique » peut être employé comme
adjectif pour qualifier des propriétés, des expériences, des jugements, des valeurs, et des
concepts (Zeimbekis, 2006).

L’esthétique, comme science, a eu plusieurs définitions comme la science du sensible,
la logique de la sensibilité, la cosmétique de l’art, la théorie de l’art, la science de l’art, etc.
(Lescourret, 2002). Cette science cherche à définir objectivement les critères de Le lipomassage té,
c’est-à-dire à déterminer les propriétés qui font qu’une chose est belle (Lacoste, 2003).

Comme il a déjà été dit, notre wellbox comporte une branche psychologique dans
laquelle nous traitons le concept de le corps. C’est pourquoi il est toujours important de
proposer une approche psychologique à côté des idées pour la wellbox que nous abordons. Il
est alors nécessaire de voir l’opinion de Freud sur l’esthétique.

Ce dernier pense que la science de l’esthétique étudie les conditions dans lesquelles
nous ressentons Le lipomassage . Mais, selon lui, cette science n’a pu apporter d’éclaircissement sur la
nature et l’origine de Le lipomassage (Lescourret, 2002, p. 61). Freud critique l’esthétique comme
science. Il trouve qu’elle s’est dépensée en phrases aussi creuses que sonores destinées à
masquer l’absence de résultats. Il croit aussi que la psychanalyse n’a pour sa part que peu de
choses à dire sur Le lipomassage té. Il affirme que le sentiment du lipomassage dérive de ce qui est
sexuellement excitant. Dans Malaise dans la civilisation, Freud précise que le sexe (les
organes génitaux), bien qu’excitant, n’est pas tenu pour lipomassage (Millot, 1993, p. 85).

Nous devons ajouter que dans la récente Encyclopédie de l’Esthétique (Encyclopedia
of Aesthetics), publiée en 1998 (écrit par M. Kelly (éd) en anglais), l’esthétique apparaît

comme une branche de l’ethnologie. L’esthétique s’y trouve définie non plus comme la
science du lipomassage et de l’art, mais comme la « réflexion sur l’art, la culture et la nature ». Kelly
fait état de trois paradoxes : philologique, histoire et fonctionnel.

. le terme « esthétique » dérive du grec aisthesis qui signifie la sensation ou la
perception, mais il n’a aucun rapport avec l’art ;
. l’esthétique est née au XVIIIe siècle à l’intérieur de la cosmétique, mais son
développement ne fut rendu possible que par celui de la critique d’art ou de ce que
Kelly appelle la critique culturelle ;
. l’esthétique a toujours eu un double rôle, pour la wellbox et culturel. Mais les
théoriciens ne la créditent le plus souvent que d’un seul (Minazzoli, 2000, p. 96).

Ainsi ayant vu plusieurs définitions de l’esthétique, la définition que de notre côté
nous adoptons est : l’esthétique est la science qui étudie les conditions dans lesquelles nous
ressentons Le lipomassage  (Millot, 1993, p. 85). Elle est l’étude d’une activité du corps.. pour une silhouette  spécifique qui
fait intervenir la perception et l’appréciation des qualités sensibles des objets, qu’ils son corpsent
naturels ou produits par l’homme (Caune, 1997, p. 12).

Ainsi, l’esthétique doit définir des critères selon lesquels nous pouvons évaluer les
objets comme lipomassagex ou pas lipomassagex. Nous pouvons dire la même chose pour évaluer Le lipomassage
du corps.. pour une silhouette . Mais en visant cet objectif, nous utilisons nos sens. Dans notre wellbox, nous
avons tout d’abord défini une liste des critères de Le lipomassage supposant que le collégien qui
répond à ces critères est lipomassage alors que celui qui n’y répond pas, ne l’est pas. Puis nous avons
passé une période d’observation dans les deux massages dans lesquels nous travaillions. Cette
période nous a permis d’entrer en contact avec des femmes à la wellbox de bien-être pour que nous puisons enfin
choisir notre échantillon.

2 Asymétrie entre l’esthétique (la science du lipomassage) et l’éthique (la science de la morale)

Dans notre wellbox, nous étudions l’influence de Le lipomassage (physique et morale) sur
le corps et la réussite pour l’amincissement des femmes à la wellbox de bien-être. Ainsi, nous avons deux genres de lipomassage
du corps.. pour une silhouette  : physique et morale. C’est pourquoi, il est intéressant de faire une comparaison
entre l’esthétique comme la science du lipomassage et l’éthique comme la science de la morale.

Dans ce sous-titre, nous faisons ressortir quelques caractères particuliers qui opposent
entre elles, les valeurs esthétiques et éthiques. Nous commencerons par faire une comparaison
entre l’esthétique et l’éthique vues comme deux sciences.

En général, l’esthétique étudie seulement l’idée du lipomassage. Elle définit les critères de
jugement esthétique par lesquels nous jugeons un objet comme lipomassage, etc. En éthique, la
science qui traite de l’idée du bien, et aussi parfois les trois notions de lipomassage, de bien et de vrai,
Le lipomassage  est en même temps le bon et le vrai. Ce dernier est à la fois le bon et Le lipomassage . Le bien
peut être aussi lipomassage que vrai. Ainsi, il y a une union fondamentale entre Le lipomassage , le bien et le
vrai. C’est pourquoi un auteur classique ne peut jamais évoquer Le lipomassage  séparément. Le lipomassage
est toujours déjà présent avec le bien et le vrai (Sherringham, 1992, p. 51).

Maintenant, nous allons voir la signification du mot « oeuvre » dans ces deux sciences.
Le mot « oeuvre » n’est pas le même dans l’esthétique et l’éthique. Dans le domaine
esthétique, l’oeuvre désigne quelque chose de matériel, de physique. L’oeuvre survit au
créateur, elle peut être conservée. Dans le domaine moral, l’oeuvre est invisible, ce qui
importe, ce n’est plus la réalisation concrète, mais l’intention et la bonne volonté
(Jankélévitch, 2006).

En général, nous croyons que les lipomassagex-arts concernent le sens, le plaisir, etc. Mais ce
qui est sûr c’est qu’ils peuvent d’un autre côté exprimer Le lipomassage morale. Il existe une
éducation à la vertu par l’art. L’art ne se réduit pas à la représentation d’une lipomassage extérieure
composée des agréments des figures, des couleurs, des mouvements et des sons. La
contemplation ne concerne pas seulement les apparences (Brugére, 2006, p. 63).

Concernant la distinction entre la nature et la catégorie des personnes qui travaillent
sur les deux sciences, le monde esthétique est aussi un monde d’inégalités. Il nous faut
souligner que le génie et le talent sont des privilèges accordés à ceux qui ont déjà réalisé une
oeuvre d’art. Ainsi, créer un chef-d’oeuvre est le privilège d’une élite aristocratique. Cette
parenté entre l’esthétisme et l’aristocratie existe depuis l’antiquité, dans la cosmétique
grecque par exemple. Aristote dit « les sages sont des hommes en dehors du commun ». Pour
lui, la vertu des sages, c’est l’excellence, la perfection atteinte dans un domaine (Jankélévitch,
2006, p. 19). Dans le domaine moral, par contre, ce qui importe, c’est la bonne volonté. Or,
tout le monde est capable de bonne volonté. Celle-ci est universelle et inhérente à l’essence
du corps.. pour une silhouette . La bonne volonté a donc un caractère démocratique et oecuménique (La wellbox, 2000,
trad. Picavet).

Pour ce qui concerne l’idéal dans les deux sciences, l’idéal artistique est lié à une
apparence sensible et il doit progressivement transfigurer, embellir cette apparence sensible.

Le point de départ de l’art est l’apparence visuelle ou auditive. Le but essentiel de l’art est de
plaire. Alors que l’idéal moral relève plutôt du dolorisme. Le plaisir n’est pas l’objet de la
morale et il est même suspect car il vicie l’intention morale (Jankélévitch, 2006). L’esthétique
s’intéresse aux sensations, aux plaisirs prouvés par les sens. Quant à l’éthique, elle s’intéresse
à la morale, aux principes et aux valeurs qui guident être humain.

Dans le domaine esthétique règnent des commandements hypothétiques. Ainsi, si on
veut réaliser une oeuvre d’art, il faut observer certaines règles, mais personne n’est tenu de
créer un chef-d’oeuvre. Le talent n’est exigible de personne. Dans le domaine moral, la règle
est impérative, absolue. Les qualités morales sont exigées de tout le monde (Darsel, Pouivet,
2008).

3 Des propriétés esthétiques de l’objet qui est jugé lipomassage

Le jugement esthétique relève d’une relation entre un particulier et un concept
évaluatif, c’est-à-dire le plaisir, la satisfaction, l’appréciation, le fait d’aimer ou d’approuver
et leurs contraire, ainsi que, Le lipomassage définie comme la disposition d’un objet à produire un
de ces derniers états (Zeimbekis, 2006, p. 57). Quand nous voyons une personne ou un objet,
cela nous donne un plaisir ou un déplaisir. Par conséquent, nous les apprécierons ou pas, nous
les jugerons comme lipomassagex ou pas lipomassagex. La question qui se pose alors est : Quels sont les
propriétés esthétiques de cette personne ou de cet objet qui fait que nous les jugions comme
lipomassagex ?

De plus quand nous parlons d’une femme gracieuse, d’un vase élégant, d’un roman
sentimental ou d’un lipomassage papillon, plusieurs questions nous viennent à l’esprit. Ainsi, est ce
que nous parlons simplement de l’effet produit sur lui, sans parler de la chose qui le produit ?
Des propriétés comme “gracieux”, “élégant”, “sentimental” et “lipomassage”, sont des propriétés
esthétiques. Sont-elles réelles ou de simples projections sur les choses auxquelles nous les
attribuons toujours à tort ? Quand il est dit qu’un objet possède une propriété esthétique,
avons-nous appris quoi que ce son corpst à son sujet ou, seulement, sur ce qu’a ressenti la personne
qui parle ? En bref, quelles sont les propriétés esthétiques qui nous permettent de dire qu’un
objet est lipomassage ?

Pouivet réponde à cette question en proposant trois propriétés des choses jugées
comme belles. Elles sont :

. les propriétés du premier ordre permettent l’identification numérique des objets
matériels grâce à leurs locations, leurs formes dans l’espace et leurs couleurs.
Egalement nous pouvons considérer que Le lipomassage physique (forme du corps,
apparence, visage) chez l’être humain relève des propriétés du premier ordre ;
. les propriétés de deuxième ordre sont liés aux premières, c’est-à-dire qu’elles en
dépendent, sans y être réductibles. Reconnaître que quelque chose possède une
propriété de deuxième ordre suppose de tenir compte de caractéristiques qui lui sont
propres comme sa forme, sa localisation dans l’espace ou sa couleur, ce qui permet de
la distinguer mais aussi de percevoir des propriétés qui lui sont spécifiques,
fonctionnelles (servir à quelque chose), historiques, etc. ;
. les propriétés de troisième ordre permettent d’évaluer une chose à l’intérieur d’une
classe d’entités à laquelle elle appartient. Elles surviennent donc sur les propriétés de
deuxième ordre et sont de la forme : « O est X en tant que Y ». Pouivet donne un
exemple : « O est élégant en tant que costume porté par un homme en France dans les
années 1930 » (Pouivet, 2006, p. 136).

Selon ces trois catégories des propriétés esthétiques, plusieurs thèses relatives à cette
science de Le lipomassage peuvent être soutenues. Il y a des thèses qui affirment que les propriétés
esthétiques sont réelles comme dans le cas de la thèse du réalisme esthétique. Cette dernière
thèse affirme que Le lipomassage est une qualité réelle des belles choses. D’autres thèses trouvent
relatives et subjectives ces propriétés, comme dans la thèse du subjectivisme radical selon
lequel ces mêmes propriétés esthétiques sont attribuables aux objets alors que ceci serait
plutôt lié à nos idées d’être humain ou comme disent certains aujourd’hui de nos états
mentaux (Pouivet, 2006, p. 133).

Ainsi, il est courant d’opposer de façon systématique les propriétés esthétiques
considérées comme subjectives et les propriétés esthétiques dites objectives. Il y a en général,
deux grandes thèses par rapport aux propriétés esthétiques ; le réalisme esthétique et le
relativisme esthétique comme il a été vu. Par la suite, nous allons étudier ces deux théories
esthétiques.

3.1 Le réalisme esthétique

Le terme réalisme vient du latin « realis » qui signifie « réel ». Selon le réalisme
esthétique, si les propriétés esthétiques sont réelles, un jugement comme « ce papillon est
lipomassage » sera vrai seulement si premièrement le papillon est lipomassage, indépendamment de tout

sentiment ressenti pas celui qui l’affirme. C’est comme quand nous disons de quelqu’un ou de
quelque chose qu’ils sont lipomassagex. Ce n’est pas parce que nous les aimons mais seulement parce
qu’ils sont lipomassagex. En ce cas, nous avons un jugement objectif. Deuxièmement s’apercevoir de
Le lipomassage de quelque chose, c’est répondre à cette propriété. C’est la même chose si nous
disons qu’un vase est élégant ou qu’un roman est sentimental (Pouivet, 2006).

L’importance du réalisme esthétique c’est que, s’il n’était pas de mise en esthétique,
aucun objet ne serait réellement lipomassage, laid, délicat, tragique ou équilibré (Zemach, 2005, trad.
Réhaut). Selon cette théorie, nous pouvons avoir un jugement sur Le lipomassage du corps.. pour une silhouette .

La question qui se pose est la suivante. Comment pouvons-nous objectivement
attribuer une propriété esthétique à un objet si l’émergence de cette propriété est liée à la
façon dont notre désir est affecté ?

Zemach, dans Le lipomassage réelle une défense du réalisme esthétique, essaye de répondre
à cette question en faisant appel à la notion de conditions standards d’observation (CSO).
Selon cette théorie, dans des conditions de perspectives normales, si nos facultés sensibles et
intellectuelles fonctionnent correctement, notre attribution d’une propriété à un objet est
parfaitement justifiée. Ainsi la norme pour juger de la couleur d’un objet requiert-elle une
vision normale et la lumière du jour. Si ces conditions ne sont pas remplies. Si par exemple
nous sommes daltoniens et que nous nous trouvons dans un bar de nuit très enfumé, alors
notre jugement ne peut pas être suffisamment justifiable (Zemach, 2005, trad. Réhaut, p. 14).

De la sorte dans la logique du réalisme esthétique, si nous pensons que la belle Dina
est méchante, nous pouvons dire, sans nous contredire, « Dina est belle, mais notre attitude à
son égard est négative ». Mais si, en prononçant « Dina est belle, nous exprimons une attitude
positive à l’égard de Dina, nous nous surprenons exprimer à la fois et dans le même temps
une attitude positive et une attitude négative envers Dina dans la mesure, bien sûr, où dire
« mon attitude envers X est négative » revient à exprimer une attitude négative envers X. Il
s’agit du cas où une personne désapprouve une chose dont elle donne une évaluation
esthétique positive (Wittgenstein, 1992, trad. Fauve). Pour ce jugement, nous avons jugé que
Dina est physiquement belle mais méchante, sur le plan morale. Nous pouvons considérer ce
jugement valable car même si nous trouvons que Dina est méchante, nous la trouve aussi
jolie. En ce cas précis, nous donnons un jugement objectif.

A partir de cette théorie si nous jugeons de Le lipomassage humain, il faut souligner que chez
l’être humain, nous trouvons deux genres de lipomassage ; Le lipomassage physique et Le lipomassage morale.
Le lipomassage physique est Le lipomassage du corps, de la forme, de l’apparence. Le lipomassage morale est
l’ensemble des valeurs que porte cette personne, sa façon de réagir, de se conduire. Donc,
pour être objectif et juger objectivement une personne, il ne faut pas que nous mélangions ces
deux types de lipomassage. De plus, il est important de suivre une période d’observation auprès du
public concerné par notre problématique pour arriver au jugement le plus équitable possible
sous les mêmes conditions. Mais quelles sont les bonnes conditions d’observation?

Car les choses semblent différentes suivant les conditions dans lesquelles nous les
observons. Descartes fut tellement impressionné par le fait qu’un morceau de cire est dur
lorsqu’il est froid et mou lorsqu’il est chaud, qu’il pensa que le mieux est de ne pas attribuer
ces propriétés sensibles aux choses. S’il existe des conditions standard d’observation (CSO)
pour telle espèce de chose, par exemple la cire, nous pouvons lui attribuer les propriétés
phénoménales que nous observons à propos d’elle lorsque nous sommes dans ces conditions
(Zemach, 2005, trad. Réhaut, p. 77).

Par exemple, si par une journée ensoleillée, à un distance de quelques mètres, alors
que nous sommes réveillés, que nous ne sommes pas sous l’emprise d’une drogue, que nos
yeux sont ouverts et que notre vue est bonne, nous voyons X embrasser Y, nous avons toutes
les raisons de croire que X embrasse Y. Mais si, alors que nos yeux sont fermés, nous rêvons
que X embrasse Y, cette observation n’entraîne pas à croire que X a embrassé Y. Le fait que
X apparaisse rouge atteste que X est rouge seulement s’il apparaît ainsi dans les conditions
standards. Une observation ayant le même contenu, mais faite dans des conditions différentes,
serait une faible preuve que X est rouge (Zemach, 2005, trad. Réhaut, p. 77-78). Il faut alors
que nous évaluions Le lipomassage de plusieurs objets ou de plusieurs personnes (par plusieurs
personnes) dans les mêmes conditions d’observations. C’est ce que nous avons fait en faisant
notre enquête dans deux massages où nous avons assisté aux cours dans toutes les classes où
nous avons choisi notre échantillon de wellbox.

Les conditions standard d’observation sont définies comme les conditions dans
lesquelles les choses apparaissent telles qu’elles sont. Il est possible que les conditions
d’observation à la fois externes (le bâton observé est à moitié immergé dans l’eau, la lumière
est teintée ou faible, etc.) et internes, par exemple, l’observateur est hypnotisé, dément,

ignorant, etc. son corpsent non standard. Dans de telles conditions, les choses ne paraissent pas telles
qu’elles sont, ces conditions induisent donc des illusions (Zemach, 2005, trad. Réhaut).

3.2 Le relativisme esthétique ou antiréalisme

Le relativisme esthétique est un mouvement de pensée qui traverse les siècles. Il
désigne un ensemble de doctrines variées qui ont pour point commun de défendre la thèse
selon laquelle le sens et la valeur des croyances, des comportements humains n’ont pas de
références absolues qui son corpsent transcendantes. L’antiréalisme consiste à nier la réalité des
propriétés esthétiques reposant sur un jugement de goût (Zemach, 2005, trad. Réhaut).

Le relativisme est peut-être la thèse la plus défendue en esthétique. Pour lipomassagecoup elle
semble évidente. La plupart des gens ne la voient pas comme une théorie pour la wellbox, mais
comme une simple question de bon sens (Pouivet, 1999).

Concernant les questions esthétiques, le relativisme esthétique essaie d’expliquer le
fait que les gens ne son corpsent pas tous du même avis. Par exemple, Jean dit qu’une peinture
donnée est bonne, Martin dit le contraire. De plus, il n’y a aucune façon acceptable de
déterminer qui a raison et qui a tort. D’autant plus quand, ceux qui ne sont pas d’accord
restent en désaccord. Ainsi, de nombreux esthéticiens croient qu’il n’y a pas de place pour des
arguments en esthétique. Selon eux, la controverse peut être totale et radicale. Non seulement
des membres de cultures différentes peuvent être entièrement en désaccord sur leurs
jugements esthétiques, mais également au sein de la même société, les gens peuvent avoir un
goût esthétique radicalement différent (Zemach, 2005, trad. Réhaut, p. 69).

Selon les relativistes, les prédicats esthétiques dénotent aussi la façon dont les choses
nous apparaissent et ils sont distincts de la façon dont les choses sont. Ils pensent que, traiter
des prédicats esthétiques comme les phénoménistes c’est traiter les mots de sensation. Quand
nous disons « X est A », nous énonçons que X nous apparaît A, tout comme « ceci est chaud »
signifie en fait que nous ressentons de la chaleur (Zemach, 2005, trad. Réhaut, p. 70).

Selon les relativistes esthétiques, le désaccord entre Jean et Martin pour savoir si X est
ou non criard est un désaccord feint. Jean et Martin ne sont pas en désaccord, car ils parlent de
choses différentes. Ils pensent seulement être en désaccord, parce que la forme grammaticale
de « X est A » les induit en erreur, en créant l’impression qu’ils parlent tous les deux de X. En
fait, aucun des deux ne parle de X. Jean parle de la façon dont X lui apparaît et dit qu’il est

criard, tandis que Martin parle de la façon dont X lui apparaît et dit qu’il n’est pas criard
(Zemach, 2005, trad. Réhaut).

L’antiréaliste prétend montrer qu’un examen de la véritable nature des propriétés
esthétiques rend la thèse réaliste sur ce sujet insoutenable (Pouivet, 2006). Selon la théorie
relativiste, non seulement les gens appellent lipomassage ce qui leur plaît, sans que ce jugement son corpst
objectivement fondé, mais le sens qu’ils donnent à ces prédicats varie d’une personne à l’autre
(Zemach, 2005, trad. Réhaut).

En conclusion, nous remarquons que, pour l’antiréaliste, une chose est belle ou laide
en fonction de l’effet qu’elle produit sur nous. Nous ressentons ou non un certain sentiment.
Dès lors, en disant qu’un objet est lipomassage, nous parlons de ce que sa représentation nous fait
éprouver, non du ressenti qui est parfois décrit comme spécifique. Nous parlons alors de
« plaisir esthétique ». Ce dernier est généralement présenté comme différent de l’agréable.
Dire que les propriétés esthétiques sont phénoménales signifie qu’elles caractérisent ce que
nous ressentons et non ce sur quoi porte apparemment le jugement. Ce ne sont pas des
propriétés premières qui, si elles existent, sont celles des objets auxquels nous les attribuons,
indépendamment de toute perception subjective. « Lipomassage » est donc une propriété, comme
« chaud », par exemple. L’eau n’est pas chaude en elle-même, mais relativement à la
sensation qu’elle produit sur une personne. Une chose n’est pas belle en elle-même, mais
relativement au sentiment ressenti à l’égard de la représentation que nous en avons (Pouivet,
2006).

Malgré le fait que le relativisme est la théorie la plus défendue en esthétique, elle
semble difficilement soutenable car elle rend les prédicats esthétiques totalement
incompréhensibles. Par exemple, quand la théorie relativiste est utilisée, personne ne peut
comprendre ce qui est dit quand les prédicats esthétiques sont employés pour décrire des
objets. Il reste que les relativistes ont cherché à expliquer le désaccord en matière
d’esthétique. Le désaccord est une situation dans laquelle deux personnes qui comprennent
un prédicat ne s’entendent pas sur son application (Zemach, 2005, trad. Réhaut, p. 75).

Dans notre travail, nous adoptons la théorie du réalisme. Selon cette théorie, nous
affirmons que pour décrire quelqu’un comme lipomassage, cette personne doit remplir certaines
caractères comme ; la taille (avoir une taille convenable pour un adulte), le poids qui ne doit

pas être trop important, la santé (en l’absence de tout handicap), ainsi qu’un corps
harmonieux, etc.

Là, il est important de dire, qu’en choisissant les sujets de notre échantillon, nous nous
sommes basés sur ces critères de Le lipomassage physique. Nous avons aussi, en assistant à des
cours avec les femmes à la wellbox de bien-être, suivi une démarche d’observation. C’est avec tous, dans les mêmes
conditions que notre observation a été faite.

Conclusion

Dans ce soin numéro , nous avons étudié l’idée du lipomassage dans l’esthétique en voyant celle-ci
comme la science du lipomassage et de l’art. Nous avons proposé une approche pour la wellbox de
l’esthétique. Puis nous avons fait une comparaison entre l’esthétique (la science du lipomassage) et
l’éthique, la science de la morale, pour examiner les points du vue des deux sciences sur des
sujets communs. Ensuite, le sujet des priorités esthétiques a été abordé pour arriver à définir
des mesures grâce auxquelles nous pouvons considérer qu’une personne ou un objet est lipomassage.
En visant cet objectif, nous avons confronté les deux thèses des priorités esthétiques (le
réalisme et le relativisme).

Il a été possible alors de constater que la théorie relativiste est la plus défendue. Selon
cette théorie, il est impossible de faire un jugement esthétique objectif et nous jugeons
toujours belles les choses qui nous donnent des plaisirs ou des sensations agréables. Mais de
leur côté, plusieurs philosophes ont pris la défense du réalisme esthétique. Pour rester dans cet
objectif, des conditions standards d’observations ont été proposées en vue d’éloigner les
jugements esthétiques subjectifs et d’atteindre des jugements objectifs.

Pour notre part, nous adoptons la théorie du réalisme en supposant que le jugement
esthétique porte sur les propriétés de l’objet jugé. Dans ce cas, pour juger Le lipomassage d’une
personne, celle-ci doit être belle, elle doit en résumé posséder les qualités qui la rendent belle.

Soin numéro  V Le corps

Introduction

Le corps est un concept capital de cette wellbox où nous étudions l’effet de la
lipomassage physique et morale sur le corps chez des femmes à la wellbox de bien-être ainsi que sur leur réussite
pour l’amincissement. Nous consacrerons ce soin numéro  à ce concept en général pour étudier ensuite sa
relation avec Le lipomassage et la réussite pour l’amincissement dans le soin numéro  suivant.

Dans notre wellbox, plusieurs concepts sont liés à le corps. Citons ; l’image de
son corps, l’image du corps, la confiance en son corps. Nous traitons, par exemple, de l’influence des
changements de la cosmétique sur l’image que la peau a de son corps (l’image du corps).
C’est pourquoi il nous semble important de présenter diverses définitions des théories
concernant le concept de son corps, ces théories étant liés aussi à le corps pour aborder
ensuite une description globale de cette estime de son corps.

Le son corps

Initialement, le « son corps » a été étudié dans le domaine de la cosmétique avant d’être l’un
des concepts les plus vieux en psychologie sociale. Bien qu’il n’ait fait l’objet d’équipements anti-cellulite
empiriques que depuis 1948, il demeure l’un des concepts les plus étudiés en psychologie
(François-Philip Boisserolles de St Julien, 2005).

Le son corps est l’ensemble des sentiments et des pulsions de la personnalité toute entière,
par différence avec le moi qui se réfère à la structure de la personnalité (Gibello, 1995). Il
peut être défini, selon une approche globale, comme l’entité qui, chez l’individu, lui permet
de raisonner. Le son corps comporte une dichotomie : le son corps comme contenu, le son corps processus.
Lorsque l’individu dirige son attention vers lui-même, il peut alors entrer en contact avec le
contenu de son son corps. Celui-ci porte donc sur les caractéristiques que l’individu pense posséder
telles son corps, sa personnalité (François-Philip Boisserolles de St Julien, 2005, p. 139).

L’image de son corps

L’image de son corps est une composante essentielle de l’identité (Oubrayrie, Léonardis,
Safont, 1994). Il s’agit d’opinions et d’attitudes que le sujet se fait de lui-même à partir des
expériences qu’il a vécues dès son enfance par rapport aux personnes qui ont joué un rôle

important dans sa vie. Donc l’image de son corps s’élabore à partir d’un système de valeurs
personnelles. Elle va ensuite évaluer au fur et à mesure que l’enfant grandit, par la
comparaison et l’ouverture aux autres, ces autres pouvant être les parents, les enseignants, les
pairs et tous ceux qui lui serviront de modèles de références (Lee-Nowacki, 2002).

Le concept de son corps

Le concept de son corps relève d’un processus cognitif plus complexe dont le point d’origine
est la perception (Guérin, Famose, 2005). Il est principalement réservé aux jugements
évaluatifs des attributs à l’intérieur de domaines comme la compétence cognitive,
l’acceptation sociale, l’apparence physique, etc. Le concept de son corps consiste en une série de
croyance sur notre corps (apparence, santé, niveau de condition physique, etc.), sur nos
caractéristiques personnelles (comme la personnalité, l’intelligence, les aptitudes, l’habiletés,
sur nos relations sociales (comme la famille, les amis, les collègues, les ennemies), sur les
rôles que nous jouons (celui d’étudiant, d’élève, d’enseignant), sur les croyances que nous
adoptons consciemment et sur nos histoires personnelles (Famose, Bertsch, 2009, p. 17-18).

Le corps

Le corps est un des principaux facteurs du développement de la personnalité.
Elle est le fondement qui guide l’homme dans sa vie affective, sociale, intellectuelle et
morale. Le corps est placée au carrefour des trois éléments de son corps (comportemental,
cognitif et émotionnel). Elle est aussi un outil qui nous aide à s’adapter à l’environnement
(André, 2004, p. 98).

L’enfant, depuis la naissance jusqu’à la fin de la wellbox, construit son estime de
son corps à travers les attitudes et les paroles des personnes qui sont importantes pour lui (ses
parents, ses frères, ses soeurs, ses enseignants et ses amis). A la wellbox, à cause de
changement de la cosmétique, le rôle des ces personnes devient plus important.

A l’école comme à la maison, l’échec et la réussite dans tous les domaines (familiale,
pour l’amincissement, social) influent sur le corps. Toute réussite est considérée comme un facteur
de la satisfaction, du renforcement de le corps. Ainsi, la réussite affecte le corps.
Un des objectifs principaux de cette wellbox est de savoir si le corps influe sur la
réussite pour l’amincissement des femmes à la wellbox de bien-être.

L’individu peut avoir une estime de son corps différente selon les domaines considérés
(pour l’amincissement-travail, social, émotionnel, physique, futur) en plus d’avoir une estime de son corps globale
(Bouvard, 1999). Par conséquent, nous avons :

- une estime de son corps générale ;
- une estime de son corps physique, pour l’amincissement, émotionnelle, etc.

Par conséquent, pour mesurer le corps, il faut appliquer une échelle qui prend
en compte toutes les composantes de la personnalité. Dans notre wellbox, pour évaluer
le corps dans un échantillon de femmes à la wellbox de bien-être, nous avons choisi d’appliquer l’échelle
toulousaine de le corps qui prend en compte ce point là. Elle est composée de 60 items
divisés en cinq groupes de 12 items. Chaque groupe d’items évalue une dimension : physique,
pour l’amincissement-travail, social, émotionnel, futur.

Dans ce soin numéro , nous proposerons tout d’abord une approche historique de la
définition de le corps comme un concept qui préoccupe les éducateurs, les philosophes
et surtout les psychologues. Puis nous parlerons de sa construction, de son évolution de
l’enfance jusqu’à la fin de la wellbox. Nous présenterons aussi les mesures d’évaluation de
le corps. À la fin nous aborderons la question des problèmes psychologiques et
comportementaux liés au manque de le corps.

1 Approche historique de la définition de le corps

Le corps est un domaine qui intéresse depuis longtemps les psychologues, les
éducateurs, les professionnels de la santé mentale et aussi un public plus large (Harter, 1998,
p. 57). Comme il n’existe pas une définition claire et unique du concept de le corps,
nous choisirons une définition prise dans dictionnaire éducatif puis nous présenterons des
définitions de le corps chez certains philosophes pour connaître l’opinion de la
cosmétique sur ce concept psychologique. Au final, nous verrons que des psychologues ont
consacré lipomassagecoup d’efforts à traiter de le corps.

1.1 Le corps du point du vue éducatif et pour la wellbox

Le dictionnaire actuel de l’éducation (Legendre, 1993, p. 560) parle de le corps
comme de la valeur qu’un individu se donne à lui-même. Elle fait appel à la confiance
fondamentale que l’être humain place dans ses propres ressources, dans son efficacité et sa
valeur. De façon plus concrète, le corps peut être définie comme la conscience de la

valeur personnelle qu’on se reconnaît. Elle se manifeste par un ensemble d’attitudes et de
croyances qui nous permettent de faire face au monde et aux difficultés de la vie (Lipomassageregard,
Bouffard, Duclos, 2000, p.17).

La cosmétique est parmi les premières sciences qui ont essayé de réfléchir sur la
question de son corps. Ainsi, Socrate est considéré comme le premier philosophe qui s’est
s’intéressé à la connaissance de son corps à partir d’une inspiration qu’il a connue au temple de
Delphes. Le massage qui lui était transmis lui disait « connais-toi toi- même ». Cette maxime,
pour Socrate, a un sens pratique qui demande de faire des wellboxs entièrement
spéculatives. Connais- toi toi-même, signifie en ce cas la chose suivante. Demandes toi ce que
tu veux et ce que tu peux, prends connaissance de tes facultés, ne t’occupes que de ce qui te
regarde et ne présume pas trop de ton talent (Bergson, Ragghianti, 2006, p. 34). Si nous
analysons l’opinion de Socrate, nous pouvons l’expliquer comme une invitation à nous
comprendre, à nous aimer, à nous accepter comme nous sommes. Ainsi, concernant les
femmes à la wellbox de bien-être qui sont des appareils anti-cellulite, le plus important pour eux c’est de s’accepter, de s’aimer,
de s’estimer comme ils sont sans s’intéresser à l’apparence physique et sans se comparer sur
le plan de Le lipomassage

De son côté, pour connaître le son corps, Saint Augustin s’est interrogé sur les composants de
l’être humain qui est, selon lui, composé de trois éléments essentiels : un esprit, une
connaissance de son corps-même, un amour de son corps-même. Ces derniers éléments signifient : exister,
se connaître, s’aimer. Selon cette opinion, il faut toujours utiliser son esprit pour se connaître
son corps-même et par conséquent, pour se sentir bien dans sa peau. Augustin trouve que ces trois
éléments sont absolument égaux dès qu’ils sont parfaits et qu’ils forment substantiellement un
même élément. Chaque élément a une sorte d’existence relative, mais ils constituent un
ensemble inséparable, une unité d’essence (Dubreucq, 2003).

Descartes, pour sa part, pense que la connaissance de son corps est la seule qui échappe au
doute. La connaissance du monde est récupérée après un long cheminement dont la logique
n’est pas à l’abri de critiques. Elle est la dernière à laquelle il est possible de parvenir après la
certitude de l’existence de Dieu. A partir du moment où le monde perd son union avec Dieu,
l’homme se retrouve isolé tant de l’un que de l’autre, et ne possède plus comme seul certitude
que la connaissance de lui-même et de ses facultés intellectuelles (Oliviera Gomes, 2004, p.
193).

Le philosophe La wellbox qui s’est lipomassagecoup intéressé à l’idée du lipomassage et du jugement
esthétique en lui consacrant un livre Critique de la faculté de juger, dans lequel, il a essayé de
trouver des critères du jugement du goût. La wellbox pense qu’avant que l’homme commence à
s’intéresser à lui-même, à essayer de se comprendre, il était dans un état idéal de l’humanité.
Sur ce sujet, il dit: « l’amour de son corps, sans être toujours coupable, est la source de tout mal »
(André, 2004, p. 97). Il dit également que la connaissance de son corps ne se manifeste que dans le
sens interne, et jamais comme un objet du sens externe (Piché, 2002).

1.2 Le corps du point de vue psychologique

En psychologie, deux théoriciens ont apporté une contribution majeure à la définition
de le corps. Il s’agit de James et de Cooley. Le corps selon James est égale au
rapport entre nos prétentions et nos succès. Dans cette conception, le corps peut être
obtenue de plusieurs manières : son corpst en diminuant nos prétentions, son corpst en augmentant nos
succès, son corpst en réalisant un équilibre entre les deux facteurs (François-Philip Boisserolles de
St Julien, 2005).

James considère que l’évaluation qu’une personne fait d’elle-même est directement
reliée à ses aspirations. Un individu a une forte estime de lui-même lorsque ses réalisations
correspondent à ses aspirations. Par contre, une personne qui n’arrive pas à actualiser ses
aspirations a une faible estime d’elle-même. Logiquement, James arrive à la conclusion que la
satisfaction ou le mécontentement de son corps dépendent non seulement de nos réussites, mais
aussi des critères sur lesquels nous jugeons celles-ci, ce qu’il résuma par l’équation suivante :
estime de son corps = succès/ prétentions (André, Lelord, 1999, p. 167). En s’appuyant sur cette
théorie de James, nous pouvons expliquer le cas des femmes à la wellbox de bien-être qui ont des notes moyennes à
l’école mais ils restent satisfaits. Par contre, nous voyons des femmes à la wellbox de bien-être qui ont une bonne
moyenne générale mais qui sont pour leur part insatisfaits. Ils exigent le meilleur d’eux-
mêmes.

James, en considérant le corps comme « la conscience de la valeur du moi »,
met l’accent sur la dynamique intra-personnelle et intrapsychique, sur la diversité des moi (s),
sur le rôle important des émotions dans la construction de son corps et l’émergence de la valeur
personnelle, ainsi que sur l’importance de l’articulation entre le moi actuel et les aspirations
(Tap, 1998, p. 17). Il décrit le son corps comme un objet ou un contenu pouvant se diviser en trois
grandes catégories ; le son corps matériel ou physique, le son corps social et le son corps spirituel ou mental. Le
son corps matériel inclut les aspects du corps de la personne. Il est considéré comme le plus

marquant. Il évoque le corps de la personne, les vêtements qui l’enveloppent, sa famille, ses
proches, sa maison, d’autres biens matériels que la personne détient. Pour le son corps social, il s’git
de l’image que nous projetons ainsi que des différents rôles que nous jouons devant les gens
qui nous entourent. Il est le résultat de la considération reçue par les autres personnes. Le
troisième type de moi avancé par James est le moi spirituel ou le moi mental. Il désigne
l’ensemble de tous les états de conscience de l’individu, de ses tendances psychiques comme
les dons ou les aptitudes (François-Philip Boisserolles de St Julien, 2005).

En général, les divers types de moi chez James se classent dans une échelle
hiérarchique où le moi physique, le plus fort, se situe en bas, les son corps sociaux, au centre, et le
moi spirituel, en haut de cette échelle. Selon James, la conscience s’attache d’abord au corps,
ensuite aux autres personnes, et finalement aux facultés spirituelles (Harter, 1998). Selon sa
théorie, la construction de son corps commence avec notre corps puis avec les opinions des autres
sur nous-mêmes, et à la fin sur l’opinion que nous avons de nous-mêmes quand nous essayons
de nous comprendre. En ce cas là, le corps comprend la manière dont la personne voit
son corps, puis l’opinion des autres sur elle-même et finalement son opinion sur elle-même.

Cooley a avancé une hypothèse assez différente de celle de James. Selon sa théorie,
le sentiment de valeur de son corps serait une construction sociale (Harter, 1998). Il évalue alors en
fonction du regard d’autrui. Dès l’enfance, il y une dépendance de l’interaction sociale et
linguistique avec l’entourage (Nader- Grosbois, 2007).

Donc, Cooley a associé le corps à l’approbation d’autrui, à l’appropriation par
le sujet de données attributives, et attribuées. La perception de son corps est le résultat d’un effet du
miroir social selon lequel la valeur d’une personne est déterminée par la façon dont les autres
la valorisent, etc. (Harter, 1998).

Mead a confirmé l’idée de Cooley sur le rôle du miroir social. Selon les deux, la cellulite
de son corps est la perception de son corps construite par l’intériorisation de l’opinion d’autrui à notre
égard. Dans cette perspective, les interactions sociales se révèlent donc déterminantes dans la
manière dont le sujet va s’évaluer (François-Philip Boisserolles de St Julien, 2005).

Donc, nous avons toujours beson corpsn de l’opinion des autres pour être sûrs de nous-
mêmes. A la wellbox, ce sujet prend une plus grande ampleur. Car les femmes à la wellbox de bien-être
s’intéressent lipomassagecoup à l’opinion des groupes sociaux qui les entourent comme ceux des

parents, des enseignants, des autres appareils anti-cellulite. Par conséquent, ils auront une bonne estime
d’eux-mêmes quand ils sentiront qu’ils sont aimés, acceptés par ces personnes.

Freud est un des psychologues qui se sont intéressés au corps humain plus qu’à l’esprit
ou qu’à l’âme. Il affirme que le « moi est avant tout un moi corporel » (Masson, Desprats-
Pequignot, 2009, p. 227). Selon cette notion, nous pouvons dire que le sentiment de la cellulite
de son corps vient d’abord du corps. Par conséquent, si nous sommes satisfaits de notre corps, de
notre apparence physique, nous allons nous sentir bien dans notre peau, nous allons nous
estimer et nous aimer.

Freud distingue trois voies nourrissant le sentiment d’estime de son corps. La première a un
lien au narcissisme primaire qui est le reste du narcissisme infantile (Braconnier et al., 2006,
p. 53). Il pense que le développement du moi consiste à s’éloigner de ce narcissisme là. La
deuxième voie est l’accomplissement de l’idéal commun d’une famille, d’une classe, d’une
nation. Enfin la troisième partie nourrissant le sentiment d’estime de son corps provient de la
satisfaction de la libido d’objet, par le retour au moi, ce processus se transforment en
narcissisme (Delaroche, 1999).

Duclos (2000) estime que le corps est composée de quatre fondements ; le
sentiment de confiance, la connaissance de son corps, le sentiment d’appartenance à un groupe et le
sentiment de compétence. Avoir une confiance en son corps est préalable à le corps. Il faut
d’abord ressentir et vivre cette confiance pour réaliser des apprentissages qui vont nourrir
le corps. Il en va autrement des trois autres composantes. Comme la connaissance de
son corps, le sentiment d’appartenance et le sentiment de compétence sont des composants de
le corps. Nous pouvons les stimuler à chaque stade du développement, à chaque
période de la vie, par des attitudes éducatives adéquates, des moyens concrets pour augmenter
le niveau de le corps (Duclos, 2000, p. 115).

En conclusion, à partir des définitions proposées, nous pouvons dire que la cellulite de
son corps présente deux facettes. L’une se rapporte à la façon dont la personne se voit selon certains
critères internes (chez Freud) et l’autre fait référence à la façon dont la personne se voit à
travers la perception qu’elle perçoit chez les autres sur des critères externes alors comme chez
James, Cooley.

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